Marie mène à Jésus

Marie nous mène à Jésus
 «Tout ce qu’il vous dira, faites-le» (Jn 2,5)

Marie nous mène à Jésus

Marie est Mère de l’unique Sauveur des hommes. 
Champ et grotte des bergers où Jésus est né
Bethléem - Basilique de la Nativité 
« Elle n’ajoute rien à Jésus Christ. Elle est tout entière intérieure à son mystère » (Saint Jean Eudes). 

On doit la regarder comme inséparable de son Fils. Elle l’accompagne au long de sa vie, communiant à ce qui habite son cœur : Bethléem, Nazareth, Cana, le Vendredi Saint. Sur la croix, Jésus lui confie Saint Jean et tous ceux qui croiront en lui. 

Elle est au Cénacle, priant avec les disciples et demandant l’Esprit Saint. Elle accompagne l’Église naissante.

Basilique du Saint-Sépulcre

Marie ne fait pas d’ombre au Christ. 

Au contraire, la Vierge est celle qui, de façon la plus sûre, nous conduit vers Lui. Se mettre à l’école de Marie, c’est porter ce même regard, tour à tour interrogatif, douloureux, radieux, de la Vierge sur le mystère de son Fils.

« Si donc, nous établissons la solide dévotion de la Très Sainte Vierge , ce n’est que pour établir plus parfaitement celle de Jésus Christ ».
 (Saint Louis Marie Grignion de Montfort).

Quiconque s’élèvera sera abaissé et quiconque s’abaissera sera élevé" (Mt 23.12)

"Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres ; car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait" (Jean 13,12-15).

Adoration Perpétuel
Basilique du Sacré-Cœur (paris)

Horaires : Sacré-Cœur de Montmartre - Diocèse de Paris

Inscription pour les Nuits d'Adoration : TéL : (33)01.53.41.89.03 E -mail : adoration@sacrecoeurdemontmartre.fr 

Adoration Perpétuelle

dans la chapelle de l’Étoile de l’Immaculée 

Centre mondial de prière pour la paix

Le 1er septembre 2018, le Centre mondial de prière pour la paix a été inauguré à Niepokalanow. La date est importante. Il est difficile de trouver une référence plus expressive à la nécessité de prier constamment pour la paix.

 Le monastère de « Niepokalanów » signifie : « ville-sanctuaire de l'immaculée », située autour de VARSOVIE (Pologne)

Il a été construit à partir de 1927 par saint-maximilien-kolbe comme un centre d'apostolat marial, sur 24 hectares. Sept cent moines y travaillaient à des œuvres d'édition dont "Le Chevalier de l'immaculée".

En février 1941 Massimiliano Kolbe est arrêté et conduit au camp de concentration d’Auschwitz sous le numéro 16 670. Un détenu s’étant échappé, dix hommes, choisis au hasard, sont condamnés à mourir d’inanition dans le sinistre bunker de la faim, et parmi eux un père de famille que le Père Kolbe demande à remplacer. Demande acceptée. Il meurt le 14 août 1941, à l’âge de 53 ans. Le lendemain 15 août, fête de l’Assomption, son corps est brûlé au four crématoire.

En Pologne, il existe un portail national pour les adorateurs ;
En France, l'adoration perpétuelle a lieu notamment à la Basilique du Sacré-Cœur (Paris), cf. supra.
 

Dictionnaire des miracles eucharistiques dans le monde
(Saint Carlos ACUTIS)

 

A partir de notes et de témoignages inédits du jeune saint, l'auteure dévoile l'intimité spirituelle de Carlo Acutis, plus particulièrement son attachement à la sainte messe ainsi que le rôle de l'eucharistie dans son existence. ©Electre 2026

@Electre 2026

Recueil de notes, de réflexions, d'annotations et de méditations de C. Acutis sur des thèmes variés, témoignant de sa foi ainsi que de sa relation à Dieu. ©Electre 2026

@Electre 2026

Recueil de réflexions laissées par Carlo Acutis à sa mort à 15 ans en 2006. Rassemblées par sa mère, elles invitent à découvrir sa vie spirituelle : les dix commandements, les vertus cardinales et théologales, la Trinité, l'eucharistie, la piété mariale, entre autres.
©Electre 2026

@Electre 2026

MYSTERIUM FIDEI

LETTRE ENCYCLIQUE
DE SA SAINTETÉ LE PAPE PAUL VI

SUR LA DOCTRINE ET LE CULTE
DE LA SAINTE EUCHARISTIE

Vénérables Frères,

Dans le sacrifice de la Messe, le Christ se rend sacramentellement présent.

Ce que Nous venons de résumer touchant le Sacrifice de la Messe Nous amène à dire aussi un mot du Sacrement de l'Eucharistie: Sacrifice et Sacrement s'intègrent ensemble dans le même mystère en sorte qu'on ne peut séparer l'un de l'autre. Le Seigneur s'immole de manière. non sanglante dans le Sacrifice de la Messe, qui représente le Sacrifice de la Croix, en appliquant la vertu salutaire, au moment où par l'effet des paroles de la consécration il commence d'être sacramentellement présent comme nourriture spirituelle des fidèles sous les espèces du pain et du vin.

Bien divers sont, nous le savons tous, les modes de présence du Christ à son Eglise. Il est utile de reprendre un peu plus largement cette vérité si belle que la Constitution sur la Sainte Liturgie a brièvement exposées (30). Le Christ est présent à son Église qui prie, étant Lui-même Celui qui "prie pour nous, qui prie en nous et qui est prié par nous: il prie pour nous comme notre Prêtre; il prie en nous comme notre Chef; il est prié par nous comme notre Dieu "; (31) c'est lui-même qui a promis: "Là où se trouveront réunis en mon nom deux ou trois, je m'y trouverai au milieu d'eux" (32)

Il est présent à son Eglise qui accomplit les œuvres de miséricorde, non seulement parce que, quand nous faisons un peu de bien à l'un de ses frères les plus humbles nous le faisons au Christ lui-même, (33) mais aussi parce que c'est le Christ lui-même qui opère ces actions par le moyen de son Eglise y venant toujours au secours des hommes avec sa charité divine. Il est présent à l'Eglise qui dans son pèlerinage terrestre aspire au port de la vie éternelle,, puisqu'Il habite en nos cœurs par la foi (34) et qu'Il y répand la charité par l'action de l'Esprit Saint que lui-même nous a donné.(35)

D'une autre façon, non moins véritable, Il est présent à son Eglise qui prêche, puisque l'Evangile qu'elle annonce est Parole de Dieu et que cette Parole est proclamée au nom et par l'autorité du Christ, Verbe de Dieu incarné, et avec son assistance, afin qu'il y ait " un seul troupeau se confiant à un unique berger " (36)

Il est présent à l'Église qui dirige et gouverne le Peuple de Dieu, puisque le pouvoir sacré découle du Christ, et que le Christ, " Pasteur des Pasteurs ", assiste les Pasteurs qui exercent ce pouvoir (37) selon la promesse faite aux Apôtres. De plus, et d'une manière plus sublime encore, le Christ est présent à son Eglise qui en son nom célèbre le Sacrifice de la Messe et administre les Sacrements. A propos de la présence du Christ dans l'offrande du Sacrifice de la Messe, laissez-Nous citer ce que saint Jean Chrysostome, transporté d'admiration, dit avec justesse et éloquence: "je veux ajouter une chose vraiment étonnante, mais ne soyez point surpris ni troublés. Qu'est-ce donc? L'offrande est la même, qui que ce soit qui la présente, ou Paul ou Pierre; cette même offrande que le Christ confia aux disciples et que maintenant les prêtres accomplissent: celle-ci n'est pas inférieure à celle-là, parce qu'elle ne tient pas sa sainteté des hommes mais de Celui qui la fit sainte. Comme les paroles dites par Dieu sont celles-là même qu'à présent le prêtre prononce, ainsi l'oblation est la même " (39)

Personne non plus n'ignore que les Sacrements sont action du Christ qui les administre par le moyen des hommes. Pour cette raison ils sont saints d'eux-mêmes, et par la vertu du Christ ils confèrent la grâce à l'âme en atteignant le corps.

On reste émerveillé devant ces divers modes de présence du Christ et on y trouve à contempler le mystère même de l'Eglise. Pourtant bien autre est le mode, vraiment sublime, selon lequel le Christ est présent à l'Eglise dans le Sacrement de l'Eucharistie. C'est pourquoi celui-ci est parmi tous les Sacrements "le plus doux pour la dévotion, le plus beau pour l'intelligence, le plus saint pour ce qu'il renferme "; (40) oui il renferme le Christ lui-même et il est, "comme la perfection de la vie spirituelle et la fin à laquelle tendent tous les Sacrements ".(41)

Cette présence, on la nomme "réelle", non à titre exclusif, comme si les autres présences n'étaient pas " réelles ", mais par excellence ou " antonomase ", parce qu'elle est substantielle, et que par elle le Christ, Homme-Dieu, se rend présent tout entier.(42)

Ce serait donc une mauvaise explication de cette sorte de présence que de prêter au Corps du Christ glorieux une nature spirituelle (" pneumatique") omniprésente; ou de réduire la présence eucharistique aux limites d'un symbolisme, comme si ce Sacrement si vénérable ne consistait en rien autre qu'en un signe efficace "de la présence spirituelle du Christ et de son union intime avec les fidèles, membres du Corps Mystique". (43)

Assurément le symbolisme eucharistique a été abondamment étudié par les Pères et les Scolastiques, surtout par rapport à l'unité de l'Eglise; le Concile de Trente a résumé cette doctrine quand il enseigne que notre Sauveur a laissé à son Eglise l'Eucharistie " comme symbole de son unité et de la charité par laquelle Lui-même veut voir tous les chrétiens intimement unis entre eux ", "et donc comme un symbole de ce Corps unique dont Il est la Tête " (44)

Aux premiers débuts de la littérature chrétienne, l'auteur inconnu de l'ouvrage intitulé Didachè ou Doctrine des XII Apôtres écrivait à ce sujet: "Pour ce qui regarde l'Eucharistie, rendez grâce de cette manière: ... comme ce pain rompu était précédemment dispersé sur les montagnes et devint un par le rassemblement des grains, qu'ainsi ton Église se rassemble des confins de la terre en ton Royaume". (45)

Pareillement saint Cyprien, défendant l'unité de l'Eglise contre le schisme, écrit: " Enfin les Sacrifices mêmes du Seigneur mettent en lumière l'unité des chrétiens, soudés par une charité solide et infrangible. Car quand le Seigneur appelle son corps le pain composé de l'union d'une multitude de grains, Il désigne notre peuple réuni, ce peuple que Lui-même portait; et quand Il appelle son sang le vin tiré d'une quantité de grappes et de raisins dont le jus a été exprimé et mêlé, Il désigne de même notre troupeau unifié par la fusion de toute une multitude ".(46)

D'ailleurs, avant tous les autres, l'Apôtre J'avait dit aux Corinthiens: " Puisqu'il y a un seul pain, nous ne formons à nous tous qu'un seul corps, car tous nous avons part à ce pain unique ".(47)

Mais si le symbolisme eucharistique nous fait bien saisir l'effet propre de ce Sacrement, qui est l'unité du Corps Mystique, il ne rend pas compte et il ne donne pas l'expression de ce qui dans la nature du Sacrement le distingue des autres. Car l'enseignement constamment départi par l'Eglise aux catéchumènes, le sens du peuple chrétien, la doctrine définie par le concile de Trente et les paroles elles-mêmes par lesquelles le Christ institua la Sainte Eucharistie, nous obligent de professer que "l'Eucharistie est la chair de notre Sauveur Jésus-Christ, qui a souffert pour nos péchés et que le Père a ressuscité dans sa bonté ".(48) Aux paroles du martyr Ignace Nous joignons volontiers celles de Théodore de Mopsueste, qui est en cela témoin de la foi de l'Eglise: C'est que, écrit-il, le Seigneur parlant aux disciples " ne dit point: ceci est le symbole de mon Corps et ceci est le symbole de mon Sang, mais: ceci est mon Corps et ceci est mon Sang, nous apprenant à ne pas considérer la nature de la chose qui s'offrait à nos sens; en effet par l'action de la grâce cet objet a été changé en chair et en sang ". (49)

Le Concile de Trente, appuyé sur cette foi de l'Eglise, "affirme ouvertement et sans détour que dans le vénérable Sacrement de la Sainte Eucharistie, après la consécration du pain et du vin, notre Seigneur Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai Homme, est présent vraiment, réellement et substantiellement sous l'apparence de ces réalités sensibles ". Notre Sauveur est donc présent dans son humanité non seulement à la droite du Père mais en même temps dans le Sacrement de l'Eucharistie "en un mode d'existence que nos mots peuvent sans doute à peine exprimer, mais que notre intelligence, éclairée par la foi, peut cependant reconnaître et que nous devons croire fermement comme une chose possible à Dieu ".(50)

 

Le Christ Notre Seigneur est présent dans le Sacrement de l’Eucharistie

Mais afin de parer à tout malentendu concernant ce mode de présence supérieur aux lois naturelles et qui dans son genre constitue le plus grand des miracles (51) il faut écouter avec docilité la voix de l'Église dans son enseignement et sa prière. Or cette voix, qui ne cesse de faire écho à la voix du Christ, nous assure que le Christ ne se rend présent dans ce Sacrement que par la conversion de toute la substance du pain au corps du Christ et de toute la substance du vin au sang du Christ; conversion singulière et merveilleuse, que l'Eglise Catholique dénomme en toute justesse et propriété de terme transsubstantiation.(52) Celle-ci accomplie, les espèces du pain et du vin acquièrent sans doute une nouvelle signification et une fin nouvelle puisqu'il n'y a plus le pain ordinaire et la boisson ordinaire, mais le signe d'une chose sacrée et le signe d'un aliment spirituel; mais les espèces tiennent cette signification et cette finalité nouvelles du fait qu'elles portent une réalité nouvelle, que nous appelons à bon droit ontologique.

En effet, sous les espèces dont nous parlons, il n'y a plus ce qui s'y trouvait auparavant, mais quelque chose de tout différent; et cela non seulement en dépendance du jugement que porte la foi de l'Église, mais par le fait de la réalité objective elle-même; car une fois la nature ou substance du pain et du vin changée en corps et sang du Christ, il ne subsiste du pain et du vin rien que les seules espèces, sous lesquelles le Christ tout entier est présent en sa réalité physique, et même corporelle, bien que selon un mode de présence différent de celui selon lequel les corps occupent tel ou tel endroit.

D'où le souci qu'eurent les Pères d'avertir les fidèles de ne pas se fier, dans la considération de ce Sacrement très vénérable, aux sens, qui signalent les caractéristiques du pain et du vin, mais aux paroles du Christ, qui ont le pouvoir de changer, transformer, de "convertir jusqu'aux éléments" le pain et le vin, au corps et au sang du Seigneur. En vérité, comme les Pères le répètent souvent, la puissance qui opère ce prodige est la puissance même de Dieu Tout-Puissant, qui au commencement du temps a créé l'univers à partir de rien. " Instruit de ces vérités, dit saint Cyrille de Jérusalem au terme de son discours sur les mystères de la foi, et pénétré d'une foi vigoureuse, pour laquelle ce qui semble du pain n'en est pas, malgré la sensation du goût, mais est le Corps du Christ, et ce qui semble du vin n'en est pas, en dépit de la saveur éprouvée, mais est le Sang du Christ... fortifie ton cœur en mangeant ce pain comme une nourriture spirituelle et donne la joie au visage de ton âme ".e

Et saint Jean Chrysostome d'insister: " Ce n'est pas l'homme qui fait que les choses offertes deviennent Corps et Sang du Christ, mais le Christ lui-même, qui a été crucifié pour nous. Le prêtre, figure du Christ, prononce ces paroles, mais leur efficacité et la grâce sont de Dieu. Ceci est mon corps: cette parole transforme les choses offertes ". Et avec Jean, évêque de Constantinople, est parfaitement d'accord Cyrille, évêque d'Alexandrie, qui écrit dans son commentaire de l'Evangile de S. Matthieu: " (Le Christ) a dit au mode indicatif: ceci est mon corps et ceci est mon sang, afin que tu ne penses pas que les choses sont une simple image, mais que tu croies que les choses offertes sont transformées réellement au corps et au sang du Christ, d'une manière mystérieuse, par la Toute-Puissance de Dieu; prenant part à ces réalités, nous recevons la force vivifiante et sanctifiante du Christ".(55)

Et Ambroise, Evêque de Milan, dit en parlant clairement de la conversion eucharistique: "Soyons bien persuadés que ceci n'est pas ce que la nature a formé mais ce que la bénédiction a consacré, et que la force de la bénédiction l'emporte sur celle de la nature, parce que par la bénédiction la nature elle-même se trouve changée ". Puis, pour confirmer la vérité du mystère, il rappelle maints exemples de miracles rapportés par l'Écriture Sainte, notamment Jésus né de la Vierge Marie, et puis, passant à l'œuvre de la création, il conclut: "La parole du Christ, qui a pu faire de rien ce qui n'existait pas, ne pourrait donc changer les choses existantes en ce qu'elles n'étaient pas encore ? Car ce n'est pas moins de donner aux choses leur nature première que de la leur changer". (56)

Mais Nous n'avons pas besoin de multiplier les témoignages et il est plus utile de rappeler la fermeté de foi avec laquelle l'Eglise unanime résista à Béranger, qui, cédant aux difficultés soulevées par la raison, osa le premier nier la conversion eucharistique; l'Eglise le menaça à plusieurs reprises de condamnation pour le cas où il ne se rétracterait pas. C'est ainsi que Notre Prédécesseur Grégoire VII lui imposa d'émettre sous la foi du serment la déclaration suivante : " je crois de coeur et je confesse de bouche que le pain et le vin qui sont sur l'autel sont, par le mystère de la prière sainte et par les paroles de notre Rédempteur, changés substantiellement en la chair véritable, propre et vivifiante, et au sang de notre Seigneur Jésus-Christ, et qu'après la consécration ils sont le vrai corps du Christ, qui est né de la Vierge, qui, offert pour le salut du monde, a été suspendu à la Croix, qui siège à la droite du Père, ainsi que le vrai sang du Christ, qui a coulé de son côté. Il n'y est pas seulement figurativement et par la vertu du sacrement, mais dans sa nature propre et dans sa véritable substance " (57)

A ces paroles correspond -- exemple admirable de la stabilité de la foi catholique - ce que les Conciles Œcuméniques du Latran, de Constance, de Florence et finalement le Concile de Trente, ont enseigné sur le mystère de la conversion eucharistique, soit en exposant la doctrine de l'Église soit en condamnant certaines erreurs.

Après le Concile de Trente, Notre Prédécesseur Pie VI, pour réagir contre les erreurs du Synode de Pistoie, avertit sérieusement les curés, à qui incombe le devoir d'enseigner, de ne pas négliger de parler de la transsubstantiation, qui constitue un article de foi.(58)

De même Notre Prédécesseur Pie XII d'heureuse mémoire rappela les limites à respecter par quiconque se livre à une discussion plus poussée touchant le mystère de la transsubstantiation.,(59)

Nous-même, au récent Congrès Eucharistique National de l'Italie, tenu à Pise, Nous avons, suivant Notre devoir apostolique, donné une attestation publique et solennelle de la foi de l'Église. (60)

Du reste l'Eglise Catholique n'a pas seulement enseigné sans cesse mais elle a également vécu la foi en la présence du Corps et du Sang du Seigneur dans l'Eucharistie; à ce grand Sacrement elle adresse l'adoration, le culte de latrie, qui ne peut être rendu qu'à Dieu.

A ce propos saint Augustin nous dit: " Dans cette chair (le Seigneur) a marché sur notre terre et Il nous a donné cette même chair à manger pour notre salut; et personne ne la prend sans l'avoir d'abord adorée... de sorte qu'en l'adorant nous ne péchons point mais au contraire nous péchons si nous ne l'adorons pas ". (61) (...)

____________________________

(...) Que la Bienheureuse Vierge Marie, de laquelle le Christ Notre-Seigneur a voulu recevoir cette chair qui est renfermée dans le Sacrement sous les apparences du pain et du vin, qui est offerte et mangée,(82) et tous les Saints et Saintes de Dieu, ceux-là spécialement qui eurent une dévotion plus ardente envers la divine Eucharistie, intercèdent près du Père des miséricordes, afin que la foi commune et le culte eucharistique alimentent et renforcent l'unité de communion entre tous les chrétiens. Notre âme est pénétrée des paroles du saint martyr Ignace, qui met en garde les fidèles de Philadelphie contre les dommages des déviations et des schismes et préconise comme remède l'Eucharistie: " Tâchez donc, dit-il, de pratiquer une seule Eucharistie; car une est la chair de Notre-Seigneur Jésus-Christ; il y a un seul calice dans l'unité de son sang, un seul autel, un seul évêque ... ".(83) Forts de l'heureux espoir que le progrès du culte eucharistique apportera de nombreux bienfaits à l'Église et au monde entier, Nous vous accordons avec beaucoup d'affection la Bénédiction Apostolique, en gage des grâces du Ciel, à vous, Vénérables Frères, aux prêtres, aux religieux, à tous ceux qui vous prêtent leur concours, et à tous les fidèles confiés à vos soins.

Donné à Rome, près Saint-Pierre, en la fête de saint Pie X, le 3 septembre 1965, en la troisième année de Notre Pontificat.

 

PAULUS PP. VI.
 

Marie mène aussi à Jésus par le Rosaire

Les Chapelets de Jésus

Il existe plusieurs types de Chapelet

Chapelet
 du sacré coeur du Christ

Chapelet
 de la divine miséricorde

Chapelet
 du Précieux sang du Christ

Maison de la Vierge Marie,
Quartier Atatürk 
Emplacement Maisons groupées
 35922 Selçuk/İzmir
+90 232 894 10 14 / +90 530 469 08 44

Merci ! Nous vous recontacterons dès que possible.

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« De toute l’Église montait sans cesse la prière vers Dieu » (Ac 12, 5)

La Maison de la Vierge à Ephèse (diocèse d'Izmir) : Heures liturgiques et de prière

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