Marie porte du Ciel :
*Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu mon sauveur" (Lc, 1, 46-56)
*Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas (..) ! : Celui qui m'a vu, a vu le Père" (Jn, 14, 7-14)
*Homme de peu de foi, pourquoi as tu douté ?" (Mt, 14, 32)
*« Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde (..) Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. » (Jn, 6-51, 54)
*« Je vous reverrai, et votre cœur se réjouira; et votre joie, personne ne vous l'enlèvera » (Jn, 16, 22)


Saint Jean, l'apôtre :
Livre de l’Apocalypse, chap. 21-22
21:1 Alors je vis un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre ont disparu et la mer n’est plus. 2 Et la cité sainte, la Jérusalem nouvelle, je la vis qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu, comme une épouse qui s’est parée pour son époux. 3 Et j’entendis, venant du trône, une voix forte qui disait : Voici la demeure de Dieu avec les hommes. Il demeurera avec eux. Ils seront ses peuples et lui sera le Dieu qui est avec eux. 4 Il essuiera toute larme de leurs yeux, La mort ne sera plus. Il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni souffrance, car le monde ancien a disparu.
5 Et celui qui siège sur le trône dit : Voici, je fais toutes choses nouvelles. Puis il dit : Ecris : Ces paroles sont certaines et véridiques. 6 Et il me dit : C’en est fait. Je suis l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin. À celui qui a soif, je donnerai de la source d’eau vive, gratuitement. 7 Le vainqueur recevra cet héritage, et je serai son Dieu, et lui sera mon enfant. 8 Quant aux lâches, aux infidèles, aux dépravés, aux meurtriers, aux impudiques, aux magiciens, aux idolâtres et à tous les menteurs, leur part se trouve dans l’étang embrasé de feu et de soufre : c’est la seconde mort.
9 Alors l’un des sept anges qui tenaient les sept coupes pleines des sept derniers fléaux vint m’adresser la parole et me dit : Viens, je te montrerai la fiancée, l’épouse de l’agneau. 10 Il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne, et il me montra la cité sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu. 11 Elle brillait de la gloire même de Dieu. Son éclat rappelait une pierre précieuse, comme une pierre d’un jaspe cristallin. 12 Elle avait d’épais et hauts remparts. Elle avait douze portes et, aux portes, douze anges et des noms inscrits : les noms des douze tribus des fils d’Israël. 13 A l’orient trois portes, au nord trois portes, au midi trois portes et à l’occident trois portes. 14 Les remparts de la cité avaient douze assises, et sur elles les douze noms des douze apôtres de l’agneau.
22 Mais de temple, je n’en vis point dans la cité, car son temple, c’est le Seigneur, le Dieu souverain, ainsi que l’agneau. 23 La cité n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer, car la gloire de Dieu l’illumine, et son flambeau, c’est l’agneau. 24 Les nations marcheront à sa lumière, et les rois de la terre y apporteront leur gloire. 25 Ses portes ne se fermeront pas au long des jours, car, en ce lieu, il n’y aura plus de nuit. 26 On y apportera la gloire et l’honneur des nations. 27 Il n’y entrera nulle souillure, ni personne qui pratique abomination et mensonge, mais ceux-là seuls qui sont inscrits dans le livre de vie de l’agneau.
22:1 Puis il me montra un fleuve d’eau vive, brillant comme du cristal, qui jaillissait du trône de Dieu et de l’agneau. 2 Au milieu de la place de la cité et des deux bras du fleuve, est un arbre de vie produisant douze récoltes. Chaque mois il donne son fruit, et son feuillage sert à la guérison des nations. 3 Il n’y aura plus de malédiction. Le trône de Dieu et de l’agneau sera dans la cité, et ses serviteurs lui rendront un culte, 4 ils verront son visage et son nom sera sur leurs fronts. 5 Il n’y aura plus de nuit, nul n’aura besoin de la lumière du flambeau ni de la lumière du soleil, car le Seigneur Dieu répandra sur eux sa lumière, et ils régneront aux siècles des siècles.

La grotte de l’Apocalypse, située dans les montagnes de l’île grecque de Patmos, est un site classé au patrimoine mondial de l'humanité par l’UNESCO. Elle est censée être le lieu où Jean de Patmos aurait rédigé l’Apocalypse.
L'identification de cette grotte sur l'île est une tradition qui remonte à la fin du XIe siècle. Cette tradition médiévale découle d'une interpolation tardive des Actes de saint Jean par le pseudo-Prochore, connue en grec, et dont les plus anciennes versions, coptes et arméniennes, semblent remonter au IXe s.
Selon cette tradition, Jean - assimilé à la fois à l'apôtre et au rédacteur de l'évangile - s'écarte de la ville vers la montagne pour trouver « un endroit calme » (έν τόπῳ ἡσυχαστικᾠ) et tombe sur une « grotte » (σπὴλαιον) où s'écoule de l'eau.
Au terme de dix jours d'isolement, une voix lui commande de rester dix jours supplémentaires, avec la promesse d'une révélation. Jean tombe alors en extase et reçoit de puissantes visions qui lui sont ensuite expliquées par un ange. Jean demande alors à Prochore d'écrire tout ce qui sort de sa bouche durant deux jours. Au terme de sa rédaction, une lecture de l'Apocalypse est donnée à la communauté des chrétiens de Patmos qui se voit confier une copie du texte[
L'Apocalypse de saint Jean
Naufrages, dragons à sept têtes, cavalier verdâtre sont des images puissantes et terrifiantes de l’Apocalypse de saint Jean que les tapisseries d’Angers ont illustrées au XIVe siècle. Elles font référence à des peurs collectives. Elles avertissent de la puissance du Mal mais aussi de la puissance supérieure du Bien qui triomphera. C’est donc un livre d’espérance qui s’adresse à des chrétiens persécutés. Le chapitre 20 qui annonce le règne du Christ sur terre pour mille ans a compliqué la compréhension du texte. A partir du 5ème siècle avec saint Augustin, l’interprétation historique du texte est abandonnée au profit d’une interprétation symbolique, celle du combat intérieur pour se libérer. Par le symbole, le texte initiatique de l’Apocalypse s’adresse aussi bien au chrétien qu’à toute l’humanité. Avec Paule Amblard, historienne de l’art et Jean Delumeau, historien.
Jean 14, 6-14"
Vision du Paradis à
Notre-Dame du Laus
Le jour de l’Assomption de Notre-Dame 1698, Marie lui dit : « Ma fille suivez-moi et réjouissez-vous : je vais vous faire voir des choses que vous n’avez jamais vues ».
Par le grand éclat de Marie, elle voyait plus clair qu’en plein midi.
Quand la Sainte Vierge fut aux portes du Paradis, un homme habillé de rouge lui ouvre la porte et la salue avec un profond respect. Quand elle fut un peu avancée dans le Paradis elle vit les Bienheureux plus resplendissants que le soleil, chacun dans son siège, d’une beauté et d’un éclat qu’elle n’a su exprimer, d’une chevelure blonde, tous jeunes et tous d’un même âge, qui tantôt s’asseyaient, tantôt se tenaient debout. Ils chantaient des cantiques à la louange de Dieu et souriaient tous en la voyant passer. Elle vit M. Peytieu, M. Hermitte, sa mère, qui la saluent souriants vers elle. Elle vit beaucoup de personnes connues : parents, amis et autres. Suivant la Vierge elle vit de grandes tribunes toutes parsemées de pierreries dont l’éclat l’éblouissait : elles étaient élevées les unes sur les autres, de degré en degré… La Sainte Vierge lui dit : « Ma fille, le plus haut degré de ces 3, ce sont les Martyrs habillés de rouge ; après les Vierges non martyrs en blanc ; puis les « chancelantes » (autres élus lumineux) habillés de diverses couleurs. Les Bienheureux qu’elle voit aussi loin que sa vue peut s’étendre chantaient les louanges de Dieu, les mains jointes.
Le trône de Dieu
Etant beaucoup avancée dans le Paradis elle vit un Trône rond tout parsemé de pierreries, élevé au-dessus de tous les autres, d’un brillant et d’une splendeur inestimables, dont l’éclat lui ôtait la vue. Autour du trône une infinité d’anges tout rayonnants de gloire. La sainte Vierge passant devant Celui qui était sur le Trône lui fit une profonde révérence et l’adora sans que Benoîte sut qui Il était.
L’Arbre de Vie
Au milieu du Paradis Benoîte vit un grand arbre fort épais et étendu : les feuilles et les branches étaient d’or, lui semblait-il, et contenait quantité de belles pommes. Elle dit à la Mère de Dieu : « Voilà un bel arbre ! ». « C’est l’Arbre de Vie », lui répondit la bonne Mère. Benoîte poursuivit cette visite toute la nuit, elle était toute lasse des pieds et des yeux quoique transportée de joie devant de si grandes et inconcevables merveilles, d’une si surprenante variété.
Une joie immense dans cette vision du paradis
Benoîte fut ravie de cette vision : Son âme et toutes ses puissances étaient tellement remplis de joie que les femmes qui lavaient et repassaient avec elle les linges de la chapelle furent frappées du ton vibrant dont elle leur parlait du bonheur des Saints, des joies du Paradis, et en avertissait son confesseur et un autre serviteur de l’église, qui avaient eux aussi remarqué son aspect révélant une joie intérieure peu banale.
Extraits de :
Benoîte, la bergère de Notre-Dame du Laus,
Roger de Labriolle.




Jean 14, 6-14"
Vision du Paradis à
Notre-Dame du Laus
Le jour de l’Assomption de Notre-Dame 1698, Marie lui dit : « Ma fille suivez-moi et réjouissez-vous : je vais vous faire voir des choses que vous n’avez jamais vues ».
Par le grand éclat de Marie, elle voyait plus clair qu’en plein midi.
Quand la Sainte Vierge fut aux portes du Paradis, un homme habillé de rouge lui ouvre la porte et la salue avec un profond respect. Quand elle fut un peu avancée dans le Paradis elle vit les Bienheureux plus resplendissants que le soleil, chacun dans son siège, d’une beauté et d’un éclat qu’elle n’a su exprimer, d’une chevelure blonde, tous jeunes et tous d’un même âge, qui tantôt s’asseyaient, tantôt se tenaient debout. Ils chantaient des cantiques à la louange de Dieu et souriaient tous en la voyant passer. Elle vit M. Peytieu, M. Hermitte, sa mère, qui la saluent souriants vers elle. Elle vit beaucoup de personnes connues : parents, amis et autres. Suivant la Vierge elle vit de grandes tribunes toutes parsemées de pierreries dont l’éclat l’éblouissait : elles étaient élevées les unes sur les autres, de degré en degré… La Sainte Vierge lui dit : « Ma fille, le plus haut degré de ces 3, ce sont les Martyrs habillés de rouge ; après les Vierges non martyrs en blanc ; puis les « chancelantes » (autres élus lumineux) habillés de diverses couleurs. Les Bienheureux qu’elle voit aussi loin que sa vue peut s’étendre chantaient les louanges de Dieu, les mains jointes.
Le trône de Dieu
Etant beaucoup avancée dans le Paradis elle vit un Trône rond tout parsemé de pierreries, élevé au-dessus de tous les autres, d’un brillant et d’une splendeur inestimables, dont l’éclat lui ôtait la vue. Autour du trône une infinité d’anges tout rayonnants de gloire. La sainte Vierge passant devant Celui qui était sur le Trône lui fit une profonde révérence et l’adora sans que Benoîte sut qui Il était.
L’Arbre de Vie
Au milieu du Paradis Benoîte vit un grand arbre fort épais et étendu : les feuilles et les branches étaient d’or, lui semblait-il, et contenait quantité de belles pommes. Elle dit à la Mère de Dieu : « Voilà un bel arbre ! ». « C’est l’Arbre de Vie », lui répondit la bonne Mère. Benoîte poursuivit cette visite toute la nuit, elle était toute lasse des pieds et des yeux quoique transportée de joie devant de si grandes et inconcevables merveilles, d’une si surprenante variété.
Une joie immense dans cette vision du paradis
Benoîte fut ravie de cette vision : Son âme et toutes ses puissances étaient tellement remplis de joie que les femmes qui lavaient et repassaient avec elle les linges de la chapelle furent frappées du ton vibrant dont elle leur parlait du bonheur des Saints, des joies du Paradis, et en avertissait son confesseur et un autre serviteur de l’église, qui avaient eux aussi remarqué son aspect révélant une joie intérieure peu banale.
Extraits de :
Benoîte, la bergère de Notre-Dame du Laus,
Roger de Labriolle.





(Ac 7, 57-60)
Marie, porte du Ciel,
nous amène à Jésus, son Fils
"Étienne, regarde vers le ciel et déclare : Voici que je contemple les cieux ouverts et le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu".

lapidation de Saint Étienne d´Annibal Carrache, un peintre italien du début du 17e siècle
Art Sacré
Cathéchisme de l'Eglise Catholique (extrait) :
L’espérance des cieux nouveaux et de la terre nouvelle
1042 A la fin des temps, le Royaume de Dieu arrivera à sa plénitude. Après le jugement universel, les justes régneront pour toujours avec le Christ, glorifiés en corps et en âme, et l’univers lui-même sera renouvelé :
Alors l’Église sera " consommée dans la gloire céleste, lorsque, avec le genre humain, tout l’univers lui-même, intimement uni avec l’homme et atteignant par lui sa destinée, trouvera dans le Christ sa définitive perfection " (LG 48).
1043 Cette rénovation mystérieuse, qui transformera l’humanité et le monde, la Sainte Écriture l’appelle " les cieux nouveaux et la terre nouvelle " (2 P 3, 13 ; cf. Ap 21, 1). Ce sera la réalisation définitive du dessein de Dieu de " ramener toutes choses sous un seul Chef, le Christ, les êtres célestes comme les terrestres " (Ep 1, 10).
1044 Dans cet " univers nouveau " (Ap 21, 5), la Jérusalem céleste, Dieu aura sa demeure parmi les hommes. " Il essuiera toute larme de leurs yeux ; de mort, il n’y en aura plus ; de pleur, de cri et de peine, il n’y en aura plus, car l’ancien monde s’en est allé " (Ap 21, 4 ; cf. 21, 27).
1045 Pour l’homme, cette consommation sera la réalisation ultime de l’unité du genre humain, voulue par Dieu dès la création et dont l’Église pérégrinante était " comme le sacrement " (LG 1). Ceux qui seront unis au Christ formeront la communauté des rachetés, la Cité Sainte de Dieu (Ap 21, 2), " l’Épouse de l’Agneau " (Ap 21, 9). Celle-ci ne sera plus blessée par le péché, les souillures (cf. Ap 21, 27), l’amour propre, qui détruisent ou blessent la communauté terrestre des hommes. La vision béatifique, dans laquelle Dieu s’ouvrira de façon inépuisable aux élus, sera la source intarissable de bonheur, de paix et de communion mutuelle.
1046 Quant au cosmos, la Révélation affirme la profonde communauté de destin du monde matériel et de l’homme :
Car la création en attente aspire à la révélation des fils de Dieu (...) avec l’espérance d’être elle aussi libérée de la servitude de la corruption. (...) Nous le savons en effet, toute la création jusqu’à ce jour gémit en travail d’enfantement. Et non pas elle seule ; nous-mêmes qui possédons les prémices de l’Esprit, nous gémissons nous aussi intérieurement dans l’attente de la rédemption de notre corps (Rm 8, 19-23).
1047 L’univers visible est donc destiné, lui aussi, à être transformé, " afin que le monde lui-même, restauré dans son premier état, soit, sans plus aucun obstacle, au service des justes ", participant à leur glorification en Jésus-Christ ressuscité (S. Irénée, hær. 5, 32, 1).
1048 " Nous ignorons le temps de l’achèvement de la terre et de l’humanité, nous ne connaissons pas le mode de transformation du cosmos. Elle passe, certes, la figure de ce monde déformée par le péché ; mais nous l’avons appris, Dieu nous prépare une nouvelle demeure et une nouvelle terre où régnera la justice et dont la béatitude comblera et dépassera tous les désirs de paix qui montent au cœur de l’homme " (GS 39, § 1).
1049 " Mais l’attente de la terre nouvelle, loin d’affaiblir en nous le souci de cultiver cette terre, doit plutôt le réveiller : le corps de la nouvelle famille humaine y grandit, qui offre déjà quelque ébauche du siècle à venir. C’est pourquoi, s’il faut soigneusement distinguer le progrès terrestre de la croissance du règne du Christ, ce progrès a cependant beaucoup d’importance pour le royaume de Dieu, dans la mesure où il peut contribuer à une meilleure organisation de la société humaine " (GS 39, § 2).
1050 " Car tous les fruits excellents de notre nature et de notre industrie, que nous aurons propagés sur terre selon le commandement du Seigneur et dans son Esprit, nous les retrouverons plus tard, mais purifiés de toute souillure, illuminés, transfigurés, lorsque le Christ remettra à son Père le royaume éternel et universel " (GS 39, § 3 ; cf. LG 2). Dieu sera alors " tout en tous " (1 Co 15, 28), dans la vie éternelle :
La vie subsistante et vraie, c’est le Père qui, par le Fils et en l’Esprit Saint, déverse sur tous sans exception les dons célestes. Grâce à sa miséricorde, nous aussi, hommes, nous avons reçu la promesse indéfectible de la vie éternelle (S. Cyrille de Jérusalem, catech. ill. 18, 29 : PG 33, 1049).
La tradition de l'Église a établi dès les premiers siècles une hiérarchie des anges en neuf catégories selon leur degré de proximité et de connaissance de Dieu.
séraphins, chérubins, trônes, principautés, dominations, vertus, puissances, archanges et anges.
Les Anges
L’existence des anges, attestée par l’Ecriture et l’unanimité de la Tradition, est une vérité de foi pour le fidèle catholique.
En leur nature, ce sont des êtres purement spirituels : en négatif, ils sont dénués de corps, et en positif, « ils ont intelligence et volonté ». Ce sont des « créatures personnelles et immortelles (cf. Lc 20,36) ».
En leur nature, ce sont des êtres purement spirituels : ils sont dénués de corps, « ils ont intelligence et volonté ».
L’Ecriture nous parle de leur fonction :
Ange, en grec, signifie envoyé :
« De tout leur être, les anges sont serviteurs et messagers de Dieu. Parce qu’ils contemplent «constamment la face de mon Père qui est aux cieux» (Mt 18,10), ils sont « les ouvriers de sa parole, attentifs au son de sa parole » (Ps 103,20). » (Catéchisme de l'Eglise catholique, [CEC], n. 329-330).
Enfin, les anges bons se distinguent des anges mauvais ou démons qui, affirme le Concile de Latran IV, en 1215, « bien que créés par Dieu naturellement bons », par le choix de leur liberté, « se sont rendus mauvais. » (DS 800)
LECTURE DU LIVRE DES APOTRES (12, 1-11)
A cette époque, le roi Hérode Agrippa se saisit de certains membres de l'Eglise pour les mettre à mal. Il supprima Jacques, frère de Jean, en le faisant décapiter. Voyant que cette mesure plaisait aux juifs, il décida aussi d'arrêter Pierre. C'était les jours des Pains sans levain. Il le fit emprissonner, et placer sous la garde de quatre escouades de quatre soldats ; il voulait le faire comparaitre devant le peuple après la Pâques. Tandis que Pierre était ainsi détenu dans la prison, l'Eglise priait Dieu pour lui avec insistance. Hérode allait le faire comparaitre. Or, Pierre dormait cette nuit-là, entre deux soldats ; il était attaché avec deux chaines et des gardes étaient en faction devant la porte de la prison. Et voici que survint l'ange du Seigneur, et une lumière brilla dans la cellule. Il reveilla Pierre en le frappant au coté et dit : "Lève toi vite." Les chaines lu tombèrent des mains. Alors l'ange lui dit : "Mets ta ceinture et chausse tes sandales.". Ce que fit Pierre. L'ange ajouta : "Enveloppe-toi de ton manteau et suis moi". Pierre sortit derrière lui, mais il ne savait pas que tout ce qui arrivait grâce à l'ange était bien réel ; il pensait qu'il avait une vision. Passant devant un premier poste de garde, pus devant un second, ils arrivèrent au portail de fer donnant sur la ville. Celle-ci s'ouvrit tout seul devant eux. Une fois dehors, ils s'engagèrent dans une rue, et aussitôt l'ange le quitta. Alors, se reprenant, Pierre dit : "Vraiment, je me rends compte maintenant que le Seigneur a envoyé son ange, et qu'il m'a arraché aux mains d'Hérode et à tout ce qu'attendait le peuple juif."
Les Archanges
Michel, Gabriel, Raphaël
combattre, annoncer, accompagner
Les Archanges : des envoyés pour nous accompagner
Prière à Saint Michel, saint Gabriel et saint Raphaêl :
Glorieux saint Miche, prince de la milice céleste,
protecteur de l'Eglise universelle,
défendez-nous contre nos ennemis visibles et invisibles,
et ne permettez pas que nous tombions jamais sour leur cruelle tyrannie.
Saint Gabriel, vous qui êtes appelé à juste titre
la force de Dieu, puisque vous avez été choisi
pour annoncer à Marie le Mystère où le tout puissant
a déployé la force de son bras,
faites-nous connaitre les trésors renfermés
dans la personne du Fils de Dieu, et
soyez notre protecteur auprès de son auguste Mère.
Saint Raphaêl, guide charitable des voyageurs,
vous qui par la vertu divine,
opérérez des guérisons miraculeuses,
daignez nous guider dans le pèlerinage de cette vie,
et guérir les maladies de nos âmes
et celles de nos corps.
Amen.
Abbaye du Mont-Saint-Michel, Fraternités de Jérusalem
Abbaye du Mont-Saint-Michel
Ange de Dieu
Ps 90 : "Il donne mission
à ses anges de te garder sur tous",
Ps 91 : " Il a pour toi donné ordre à ses anges
de te garder en toutes tes voies".
Prière à l'ange gardien :
Mon bon ange, Ô vous qui êtes le gardien de mon corps et de mon âme, mon frère, mon guide, mon cher
compagnon, mon très sage conseiller et mon très fidèle ami, qu'il est consolant pour moi de penser que je suis confié aux soins d'un Prince du Ciel ! Quel respect je vous dois, sachant que je suis toujours en votre présence !
Je vous honore et je reconnais l'amour que vous me portez, et j'ai confiance en votre appui, puisque vous êtes toujours à mes cotés ! Gardez moi, éclairez moi, fortifiez moi, retenez moi aussi dans les tentations, et priez avec moi et pour moi. Faites enfin que je me sauve par votre aide, ainsi je pourrai vous remercier éternellement
au Paradis. Ainsi soit-il.
L'ange gardien,
selon Carlo Acutis
Témoignage de Antonia Salzanio Acutis :
Dans cette vidéo ["créée avec l'IA"], vous allez découvrir :
– pourquoi votre ange gardien est à vos côtés ;
– ce que cela signifie pour votre vie ;
– et comment reconnaître sa présence.
Le mot martyr vient du grec martur qui signifie « témoin ». Les Chrétiens désignent de cette façon les croyants qui
témoignent de leurs convictions et proclament leur foi en Dieu, au risque d'être persécutés, torturés et mis à mort.
Les martyrs Chrétiens
Le Martyr de Saint Pierre
Rome brûle. Depuis la terrible nuit du 18 au 19 juillet 64 ap. J.-C, l'incendie fait rage, activé par un vent violent. Il lui faudra neuf jours pour s'éteindre. Quelques semaines plus tard, encore des flammes. Mais ce seront celles des bûchers où sont liés les adeptes d'une foi nouvelle, celle du Christ.
Tandis que d'autres sont livrés aux lions du cirque. Certains ont pu fuir. Parmi eux, l'apôtre* Pierre. Mais voici que Jésus lui apparaît. « Quo Vadis, Domine ? » (« Où vas-tu, Seigneur ? ») murmure le fuyard. La réponse de Jésus, « Je vais à Rome », lui montre où se trouve son devoir : parmi les martyrs. Il sera crucifié, la tête en bas, par humilité.
Derrière ces flammes, l'empereur Néron, que sa démence aurait poussé à remplacer la vieille Rome par une cité nouvelle, Néropolis, et qui aurait détourné sur les chrétiens les soupçons qui pesaient sur lui.
Tel est le résumé de la thèse officielle de l'Église
Les premiers martyrs
de l'Eglise
Le 26 mars 1996, sept moines trappistes à Tibhirine étaient enlevés, leurs têtes seront retrouvées 6 semaines plus tard. Leur mort, en pleine décennie noire en Algérie fit le tour du monde. Ils furent béatifiés en 2018 à Oran
Un martyr contemporain
Jacques HAMEL (France)

"Celui qui perdra sa vie à cause de moi et de l'évangile la sauvera" (Mc 8, 35)
Eglise paroissiale de
Saint-Etienne-du-Rouvray

#Messe célébrée en direct de l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray .
Le 26 juillet 2026, l' Église catholique de France - placée sous la présidence du Cardinal Jean-Marc Aveline, archevêque de Marseille - a commémoré le 10e anniversaire de la mort du Père Jacques Hamel (1930-2016), assassiné par 2 terroristes islamistes, alors qu'il célébrait la messe dans son église. Dix ans jour pour jour après cet événement, ils ont vécu la messe du 17e dimanche du Temps Ordinaire (Année liturgique A) avec la paroisse de Saint-Etienne du Rouvray. Ils y ont fêté la mémoire du Père Hamel et de toutes les victimes de la barbarie et de la violence aveugle.
Le 21 mai 1996, sept moines trappistes étaient assassinés en Algérie, monastère de Tibhirine
Les vierges consacrées sont à la fois l’une des plus anciennes forme de vie consacrée et l’une des moins connues. Ses membres, forment l’« Ordo virginum »
Les Vierges
Cette forme de vie qui remonte aux premiers temps de l’Église, a été réintroduite dans les années 1970, avec le Concile Vatican II.
EXHORTATION APOSTOLIQUE
POST-SYNODALE
VITA CONSECRATA
DE SA SAINTETÉ
JEAN-PAUL II
À L'ÉPISCOPAT ET AU CLERGÉ
AUX ORDRES
ET AUX CONGRÉGATIONS RELIGIEUX
AUX SOCIÉTÉS DE VIE APOSTOLIQUE
AUX INSTITUTS SÉCULIERS
ET À TOUS LES FIDÈLES
SUR LA VIE CONSACRÉE ET SA MISSION
DANS L'ÉGLISE ET DANS LE MONDE
La vierge Marie
Dès les premières formulations de la foi (cf. DS 10-64), l’Église a confessé que Jésus a été conçu par la seule puissance du Saint-Esprit dans le sein de la Vierge Marie, affirmant aussi l’aspect corporel de cet événement : Jésus a été conçu " absque semine ex Spiritu Sancto " (Cc. Latran en 649 : DS 503). Les Pères voient dans la conception virginale le signe que c’est vraiment le Fils de Dieu qui est venu dans une humanité comme la nôtre :
Ainsi, S. Ignace d’Antioche (début IIe siècle) : " Vous êtes fermement convaincus au sujet de notre Seigneur qui est véritablement de la race de David selon la chair (cf. Rm 1,3), Fils de Dieu selon la volonté et la puissance de Dieu (cf. Jn 1,13), véritablement né d’une vierge, ... il a été véritablement cloué pour nous dans sa chair sous Ponce Pilate ... il a véritablement souffert, comme il est aussi véritablement ressuscité " (Smyrn. 1-2)."
(Catéchisme de l’Eglise catholique § 496)
" Les récits évangéliques (cf. Mt 1,18-25 Lc 1,26-38) comprennent la conception virginale comme une œuvre divine qui dépasse toute compréhension et toute possibilité humaines (cf. Lc 1,34) : " Ce qui a été engendré en elle vient de l’Esprit Saint ", dit l’ange à Joseph au sujet de Marie, sa fiancée (Mt 1,20). L’Église y voit l’accomplissement de la promesse divine donnée par le prophète Isaïe : " Voici que la vierge concevra et enfantera un fils " (Is 7,14, d’après la traduction grecque de Mt 1,23)."
(Catéchisme de l’Eglise catholique § 497)
" On a été parfois troublé par le silence de l’Évangile de S. Marc et des Épîtres du Nouveau Testament sur la conception virginale de Marie. On a aussi pu se demander s’il ne s’agissait pas ici de légendes ou de constructions théologiques sans prétentions historiques. À quoi il faut répondre : La foi en la conception virginale de Jésus a rencontré vive opposition, moqueries ou incompréhension de la part des non-croyants, juifs et païens (cf. S. Justin, dial. 99, 7 Origène, Cels. 1,32. 69 e.a.) : elle n’était pas motivée par la mythologie païenne ou par quelque adaptation aux idées du temps. Le sens de cet événement n’est accessible qu’à la foi qui le voit dans ce " lien qui relie les mystères entre eux " (DS 3016), dans l’ensemble des Mystères du Christ, de son Incarnation à sa Pâque. S. Ignace d’Antioche témoigne déjà de ce lien : " Le prince de ce monde a ignoré la virginité de Marie et son enfantement, de même que la mort du Seigneur : trois Mystères retentissants qui furent accomplis dans le silence de Dieu " (Ep 19,1 cf. 1Co 1Co 2,8)."
(Catéchisme de l’Eglise catholique § 498)
Marie - " toujours Vierge "
" L’approfondissement de sa foi en la maternité virginale a conduit l’Église à confesser la virginité réelle et perpétuelle de Marie (cf. DS 427) même dans l’enfantement du Fils de Dieu fait homme (cf. DS 291 294 442 503 571 1880). En effet la naissance du Christ " n’a pas diminué, mais consacré l’intégrité virginale " de sa mère (LG 57). La liturgie de l’Église célèbre Marie comme la " Aeiparthenos ", " toujours-vierge " (cf. LG 52)."
(Catéchisme de l’Eglise catholique § 499)
" A cela on objecte parfois que l’Écriture mentionne des frères et sœurs de Jésus (cf. Mc 3,31-35 6,3 1Co 9,5 Ga 1,19). L’Église a toujours compris ces passages comme ne désignant pas d’autres enfants de la Vierge Marie : en effet Jacques et Joseph, " frères de Jésus " (Mt 13,55), sont les fils d’une Marie disciple du Christ (cf. Mt 27,56) qui est désignée de manière significative comme " l’autre Marie " (Mt 28,1). Il s’agit de proches parents de Jésus, selon une expression connue de l’Ancien Testament (cf. Gn 13,8 14,16 29,15 ; etc.)."
(Catéchisme de l’Eglise catholique § 500)
" Jésus est le Fils unique de Marie. Mais la maternité spirituelle de Marie (cf. Jn 19,26-27 Ap 12,17) s’étend à tous les hommes qu’il est venu sauver : " Elle engendra son Fils, dont Dieu a fait 'l’aîné d’une multitude de frères' (Rm 8,29), c’est-à-dire de croyants, à la naissance et à l’éducation desquels elle apporte la coopération de son amour maternel " (LG 63)."
(Catéchisme de l’Eglise catholique § 501)
Les vierges de l'Eglise
L'exemple de Sainte Claire
Chaque jour, l'Eglise fête un grand nombre de Saints répertoriés dans le martyrologie Romain.
Les Saints
L'Eglise évoque dans la liturgie quotidienne la mémoire de nombreux Saints et Saintes :
*Des martyrs pour encourager les fidèles à porter leur croix à la suite du divin Maitre. La vie des témoins des premiers siècles : des Apotres, des papes, des évêques, des prêtres, des diacres, des soldats et des vierges ;
*Aux Saints morts en haine de la foi, l'Eglise ajoute un nombre important de de vierges, de confesseurs et de docteurs.
Certains Saints sont décédés à la fleur de l'âge (Saint Carlos Acutis par ex.), d'autres après une longue vie (jean Eudes).
Ils sont issus de tous les milieux sociaux. Des empereurs et impératrices, des rois et reines, mais aussi des évêques, des prêtes, religieux et religieuses, ou encore de mendiants, comédien, jardinier, ou pauvre pélerin.
Les Saints et Saintes sont originaires de nation très diverses. Italie, France, Proche et moyen Orient. D'autres sont originaires d'Espagne, d'Allemangne, de Grèce, de Belgique, d'Ecosse, d'Afrique, d'Amérique du Sud ..
Beaucoup sont Hommes mais on dénombre également, presque à parité, beaucoup de Femmes.
Les premiers Saints de l'Eglise
Les 12 Apotres du Christ,
Au nombre desquels Saint-Pierre et Saint Paul
Solennité des saints Pierre et Paul
"Tu es Pierre, et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise, et le sportes de l'enfer ne prévaiudront pas contre elle" Mth. 16, 18.
Un Saint du Moyen Age,
Saint François d'Assise
Un Saint du 20ème siècle :
Saint jean de Brébeuf
Chapelle Saint Jean de Brébeuf
Messe d'action de grâce
pour la canonisation (2014) de Saint François de Laval , né François de montmorency-Laval
Une Sainte du 20ème siècle :
Sainte Thérèse de Lisieux
Un Saint contemporain :
Saint Carlos Acutis
La Sainteté, c'est pour toi !
Témoignage du 11 avril 2026 d'Antonia Salzanio Acutis (mère du Saint Carlos Acutis) à l' Eglise Saint-Sulpice (75006, Paris)

L’icône de la « Portaïtissa »,
mystérieusement apparue au Moyen Âge sur le Mont Athos,
révèle la présence maternelle et protectrice de Marie, qui désigne son Fils comme le chemin de vie.

BENOÎT XVI
ANGÉLUS
Place Saint-Pierre
Dimanche 2 novembre 2008
Chers frères et sœurs !
Hier, la fête de Tous les Saints nous a fait contempler "la ville du ciel, la Jérusalem céleste qui est notre mère" (Préface de Toussaint). Aujourd'hui, l'âme encore tournée vers ces réalités ultimes, nous commémorons tous les fidèles défunts, qui "nous ont précédés dans le signe de la foi et reposent dans le sommeil de la paix" (Prière eucharistique 1). Il est très important que nous chrétiens vivions la relation avec les défunts dans la vérité de la foi, et regardions la mort et l'au-delà dans la lumière de la Révélation. L'apôtre Paul déjà, écrivant aux premières communautés, exhortait les fidèles à "ne pas se désespérer comme les autres qui n'ont pas d'espérance". "Puisque nous croyons - écrivait-il - que Jésus est mort et qu'il est ressuscité, de même, ceux qui se sont endormis en Jésus, Dieu les emmènera avec lui"(1 Ts 4, 13-14). Il est encore aujourd'hui nécessaire d'évangéliser la réalité de la mort et de la vie éternelle, une réalité particulièrement sujette à des croyances superstitieuses et à des syncrétismes, pour que la vérité chrétienne ne risque pas de se mêler à des mythologies en tous genres.
Dans mon encyclique sur l'espérance chrétienne, je me suis interrogé sur le mystère de la vie éternelle (cf. Spe salvi, nn. 10-12). Je me suis demandé: la foi chrétienne est-elle aussi pour les hommes d'aujourd'hui une espérance qui transforme et soutient leur vie (cf. ibid., n. 10) ? Et plus radicalement, les hommes et les femmes de notre époque désirent-ils encore la vie éternelle ? Ou bien l'existence terrestre est-elle devenue leur unique horizon ? En réalité, comme l'observait déjà saint Augustin, nous voulons tous la "vie bienheureuse", le bonheur. Nous ne savons pas bien ce que c'est ni comment il est fait, mais nous nous sentons attirés par lui. Il s'agit là d'une espérance universelle, commune aux hommes de toutes les époques et de tous les lieux. L'expression "vie éternelle" voudrait donner un nom à cette attente inéluctable : non une succession sans fin, mais l'immersion dans l'océan de l'amour infini, dans lequel le temps, l'avant et l'après n'existent plus. Une plénitude de vie et de joie : voilà ce que nous espérons et attendons de notre vie avec le Christ (cf. ibid., n. 12).
Nous renouvelons aujourd'hui l'espérance de la vie éternelle fondée réellement dans la mort et la résurrection du Christ. "Je suis ressuscité et à présent je suis toujours avec toi", nous dit le Seigneur, et ma main te soutient. Où que tu puisses tomber, tu tomberas entre mes mains et je serai présent jusqu'à la porte de la mort. Là où personne ne peut plus t'accompagner et où tu ne peux rien emporter, c'est là que je t'attends pour transformer pour toi les ténèbres en lumière. L'espérance chrétienne n'est toutefois jamais seulement individuelle, elle est toujours aussi espérance pour les autres. Nos existences sont profondément liées les unes aux autres et le bien et le mal que chacun accomplit touche toujours aussi les autres. Ainsi la prière d'une âme en pèlerinage dans le monde peut aider une autre âme qui se purifie après la mort. Voilà pourquoi aujourd'hui l'Église nous invite à prier pour nos chers défunts et à faire une halte près de leurs tombes dans les cimetières. Puisse Marie, étoile de l'espérance, rendre plus forte et authentique notre foi dans la vie éternelle et soutenir notre prière d'action de grâce pour nos frères défunts.
À l'issue de l'Angélus
J'accueille avec plaisir les pèlerins francophones rassemblés pour la prière de l'Angélus. Aujourd'hui, notre pensée et notre prière rejoignent tous ceux et toutes celles qui vivent une épreuve suite à la disparition d'un être cher. Nous confions tous les défunts à la bienveillance de Notre-Dame et de saint Joseph. À la suite du Christ ressuscité qui nous a montré le chemin, que notre espérance soit plus forte que notre peine. Avec ma Bénédiction apostolique.
Je vous souhaite à tous un bon dimanche, dans le souvenir de nos chers défunts.
Chant Marial
Les saints et les anges en choeurs glorieux
chantent vos louanges, ô Reine des cieux.
Ave, ave, ave Maria ! (bis)
Ecoutez, ô Mère qui nous aimes tant,
cette humble prère que font vos enfants.
LETTRE DU SAINT PÈRE FRANÇOIS
CONSTITUANT LA
« Commission des Nouveaux Martyrs,
TÉMOINS DE LA FOI »
AU DICASTÈRE POUR LES CAUSES DES SAINTS
AU DICASTÈRE POUR LES CAUSES DES SAINTS
En vue du prochain Jubilé de 2025, qui nous réunira en tant que « Pèlerins d’Espérance », j’ai créé au Dicastère pour les Causes des Saints la « Commission des Nouveaux Martyrs — Témoins de la Foi », afin d’établir un Catalogue de tous ceux qui ont versé leur sang pour confesser le Christ et témoigner de Son Évangile. Les martyrs de l’Église sont témoins de l’espérance qui naît de la foi en Christ et qui incite à la véritable charité. L’espoir maintient vivante la profonde conviction que le bien est plus fort que le mal, car Dieu en Christ a vaincu le péché et la mort. La Commission poursuivra la recherche, déjà entamée à l’occasion du Grand Jubilé de 2000, pour identifier les Témoins de la Foi dans ce premier quart de siècle et pour se poursuivre à l’avenir.
En effet, les martyrs ont accompagné la vie de l’Église à chaque époque, et ils prospèrent encore aujourd’hui comme des « fruits mûrs et excellents du vignoble du Seigneur ». Comme je l’ai dit maintes fois, les martyrs « sont plus nombreux à notre époque qu’aux premiers siècles » : ce sont des évêques, des prêtres, des hommes et des femmes consacrés, des laïcs et des familles, qui, dans les différents pays du monde, avec le don de leur vie, ont offert la preuve suprême de la charité (cf. LG 42). Comme saint Jean-Paul II l’a déjà écrit dans sa Lettre apostolique Tertio millennio adveniente, tout doit être fait pour que l’héritage du nuage des « soldats inconnus ... de la grande cause de Dieu » (37) n’est pas perdu. Le 7 mai 2000, ils furent commémorés lors d’une célébration œcuménique, qui réunit au Colisée des représentants d’Églises et de communautés ecclésiales du monde entier, pour évoquer, avec l’évêque de Rome, la richesse de ce que j’ai plus tard appelé « œcuménisme du sang ». Lors du prochain Jubilé, nous serons également unis dans une célébration similaire.
Avec une telle initiative, l’intention n’est pas d’établir de nouveaux critères pour la détermination canonique du martyre, mais de poursuivre l’enquête déjà en cours sur ceux qui, à ce jour, continuent d’être tués simplement parce qu’ils sont chrétiens.
Il s’agit donc de poursuivre la recherche historique afin de recueillir les témoignages de vie, jusqu’à l’effusion de sang, de ces sœurs et frères à nous, afin que leur mémoire puisse se démarquer comme un trésor préservé par la communauté chrétienne. La recherche concernera non seulement l’Église catholique, mais s’étendra à toutes les dénominations chrétiennes. Même à notre époque, où nous assistons à un changement d’époque, les chrétiens continuent de montrer, dans des contextes de grand risque, la vitalité du baptême qui nous unit. Un nombre non négligeable sont en effet ceux qui, malgré leur conscience des dangers auxquels ils sont confrontés, manifestent leur foi ou participent à l’Eucharistie dominicale. D’autres sont tués dans l’effort d’aider dans la charité la vie des pauvres, dans le soin de ceux rejetés par la société, dans la sauvegarde et la promotion du don de la paix et du pouvoir du pardon. D’autres encore sont des victimes silencieuses, individuellement ou en groupe, des bouleversements de l’histoire. Nous leur devons une grande fière fière à tous, et nous ne pouvons pas les oublier. Le travail de la Commission permettra de mettre à côté des martyrs, officiellement reconnus par l’Église, les témoignages documentés — et il y en a beaucoup — de ces frères et sœurs à nous, dans un vaste panorama où résonne la voix unique des martyrs chrétiens.
La Commission désormais créée devra bénéficier de la contribution active des Églises particulières dans leurs structures, des instituts religieux et de toutes les autres réalités chrétiennes, selon les critères à établir par la même Commission.
Dans un monde où parfois il semble que le mal prévaut, je suis certain que la rédaction de ce Catalogue, également dans le contexte du Jubilé désormais proche, aidera les croyants à lire notre époque à la lumière passcale, puisant dans le trésor d’une telle généreuse fidélité au Christ les raisons de la vie et de la bonté.
Du Vatican, 3 juillet 2023
FRANCIS
____________________________________________________
L’Osservatore Romano, édition hebdomadaire en anglais, cinquante-sixième année, numéro 28, vendredi 14 juillet 2023, p. 7.
MESSAGE DU PAPE LÉON XIV
AUX PRÊTRES À L'OCCASION DE
LA JOURNÉE POUR LA SANCTIFICATION SACERDOTALE
[Solennité du Sacré-Cœur de Jésus, 12 juin 2026]
Très chers frères prêtres,
en ce jour où l’Église contemple le Cœur transpercé de son Seigneur, d’où jaillit une source inépuisable de paix et d’unité pour tout le genre humain, j’adresse d’abord à moi-même et à vous tous les paroles que Dieu a dites au peuple d’Israël : « Soyez saints, car moi, le Seigneur votre Dieu, je suis saint » (Lv 19, 2 ; cf. 1 P 1, 16). Cet appel divin traverse les siècles, résonnant encore aujourd’hui avec force pour chaque croyant et, d’une manière particulièrement exigeante, pour nous, prêtres. La sainteté n’est pas une option parmi d’autres ni un idéal abstrait : elle met en jeu l’identité même de toute personne qui veut participer à la vie du Ressuscité.
La sainteté est une participation au mystère du Christ
Dieu nous invite à participer à sa propre sainteté. Lorsqu’il nous appelle à être saints parce que Lui est saint, il nous montre le chemin à suivre : nous laisser modeler selon son Cœur. Et pour nous, très chers frères, cet appel est particulièrement radical. Le Seigneur a promis : « Je vous donnerai des pasteurs selon mon cœur, qui vous guideront avec science et intelligence » (Jr 3, 15). La sainteté qui nous est demandée est un abandon confiant : nous laisser transformer par son Saint-Esprit. Et pourtant, c’est précisément là qu’apparaît le grand paradoxe de notre vie sacerdotale : nous sommes appelés à participer à la sainteté même de Dieu, mais nous portons ce trésor dans des vases d’argile (cf. 2 Co 4, 7), nous sommes limités et imparfaits, souvent marqués par des faiblesses et des fatigues, parfois par des blessures. Comment un cœur humain, si vulnérable, peut-il répondre à un appel si élevé ? Le prêtre vit cette tension, mais il sait où trouver la paix : dans le côté ouvert du Seigneur Jésus.
Un chemin d’union
L’union de notre cœur avec le Cœur du Christ n’est pas une expérience réservée à quelques élus, mais un chemin sacramentel, eucharistique, qui se réalise au quotidien. Très chers frères, lors de notre ordination, nous avons été configurés au Christ, mais il convient de raviver sans cesse en nous le don de la grâce par la célébration quotidienne de l’Eucharistie, la prière, la méditation de la Parole de Dieu et le service humble envers nos frères et sœurs. Restons unis au Christ en tout : dans ce que nous faisons et dans ce qui nous arrive au quotidien. Alors la sainteté, recherchée en vain par des efforts isolés, se révélera pour ce qu’elle est : une réponse à la grâce qui nous précède, nous soutient, nous transfigure. Il n’y a pas, en effet, de séparations dans notre humanité. La prière, le ministère, les relations, la fatigue, les joies et les échecs, même le temps apparemment perdu ou l’amour qui semble gaspillé, tout devient un lieu privilégié où se révèle Dieu et son amour infini.
Le prêtre au cœur intègre, simple et pur, est contemplatif au beau milieu de l’action, miséricordieux, fidèle dans l’épreuve, joyeux dans le don de soi. Le monde a grand besoin de pasteurs qui n’offrent pas seulement des paroles ou des programmes, mais le témoignage vivant d’un cœur réconcilié, répandant le bon parfum de la sainteté du Christ. Une vie sacerdotale solide et configurée au Cœur de Jésus est un signe crédible d’unité, de paix et de miséricorde. Ainsi, en une époque marquée par les divisions et les peurs, nous pouvons être des artisans de paix, des témoins de la tendresse du Bon Pasteur, qui sait rassembler ceux qui sont dispersés et soigner ceux qui sont blessés, et notre zèle n’est pas de l’agitation, mais le débordement d’un amour qui « est extase, sortie, don, rencontre » (François, Lettre encyclique Dilexit nos, n. 28).
Le Cœur du Christ est le cœur des saints
La réponse à la vocation à la sainteté ne réside pas tant dans l’effort d’ascèse et de perfection, bien que nécessaire, mais dans l’adhésion confiante à l’amour révélé dans le Cœur transpercé de Jésus. L’apôtre Jean nous fait contempler le côté ouvert du Crucifié (cf. Jn 19, 34), dans lequel Dieu nous montre définitivement comment Il est saint : non pas dans la distance inaccessible d’une perfection séparée, mais dans un amour qui se donne jusqu’à se laisser blesser et qui peut ainsi devenir source de miséricorde et de vie. Le Sacré-Cœur de Jésus est l’icône par excellence de l’amour de Dieu : un amour tout-puissant précisément parce qu’il est capable de se rendre vulnérable, de transformer la souffrance en grâce, la douleur en espérance.
Ce Cœur béni est donc le “lieu” où la sainteté se manifeste comme proximité et tendresse. La sainteté du prêtre peut alors s’exprimer dans une proximité humble et courageuse, en étant de tous et pour tous, en gardant ouverte la porte de l’enclos afin que beaucoup puissent entrer et trouver pâturage et repos (cf. Jn 10, 9). C’est pourquoi il nous est demandé une relation avec Dieu qui ne nous éloigne pas des hommes, mais qui nous rende proches de tous, qui façonne en nous des cœurs patients, tendres, capables de proximité, de compassion et d’écoute. Ainsi, l’union de notre cœur imparfait avec le Cœur transpercé de Jésus, réalise notre chemin de sainteté. Ce n’est plus nous qui vivons, mais le Christ qui vit en nous (cf. Gal 2, 20). Une telle sainteté ne se vit pas tout seul. Prenez soin de la fraternité sacerdotale : recherchez-vous, écoutez-vous, soutenez-vous. Le prêtre qui s’isole s’éteint peu à peu ; le prêtre qui marche avec ses frères grandit. Saint Augustin nous le rappelle encore : « Comment ne pas nous retrouver dans les ténèbres ? En aimant nos frères. Quelle est la preuve que nous aimons nos frères ? Celle-ci : que nous ne rompions pas l’unité et que nous observions la charité » (In Epist. Io. ad Parthos II, 3).
Très chers prêtres, renouvelez chaque jour votre “me voici” devant le Cœur transpercé du Christ. Abandonnez-vous totalement à Lui, afin de pouvoir aimer son peuple de l’amour même dont Il l’aime. Et rappelez-vous avec joie, comme aimait à le répéter le Saint Curé d’Ars, que « le sacerdoce, c’est l’amour du Cœur de Jésus » (cf. Benoît XVI, Lettre pour la proclamation de l’Année sacerdotale [16 juin 2009], 569). Cet amour est le gage et la garantie que rien de nous ne sera perdu, si tout de nous est remis et offert. Je vous confie tous et chacun à la Vierge Marie, Mère des prêtres. Elle qui a gardé dans son cœur le mystère de son Fils, qu’elle nous enseigne à garder et à faire battre en nous le Cœur du Christ, Sauveur du monde.
12 juin 2026, solennité du Sacré-Cœur de Jésus.
LÉON PP. XIV
CONGRÉGATION DES CAUSES DES SAINTS
INSTRUCTION
« LES RELIQUES DANS L'ÉGLISE :
AUTHENTICITÉ ET CONSERVATION »
Rome 2017
CONGRÉGATION DES CAUSES DES SAINTS
INSTRUCTION
« LES RELIQUES DANS L'ÉGLISE :
AUTHENTICITÉ ET CONSERVATION »
Rome 2017
INDEX
PARTIE I. Requête du consentement de la Congrégation des Causes des Saints (art. 1-5)
PARTIE II. Phase diocésaine ou éparchiale des éventuelles opérations particulières à effectuer
Titre I. Actes initiaux (art. 6-12)
Titre II. Les opérations particulières
Chapitre I. Reconnaissance canonique (art. 13-20)
Chapitre II. Prélèvement de fragments et confection des reliques (art. 21-25)
Chapitre III. Translation du cercueil et aliénation des reliques (art. 26-27)
Titre III. Actes finaux (art. 28-30)
PARTIE III. Pèlerinage des reliques (art. 31-38)
CONCLUSION
INTRODUCTION
Les reliques ont toujours fait l’objet dans l’Eglise d’une particulière vénération et attention, parce que le corps des Bienheureux et des Saints, destiné à la résurrection, a été sur la terre le temple vivant de l’Esprit Saint et l’instrument de leur sainteté, qui a été reconnue par le Siège Apostolique à travers la béatification et la canonisation[1]. Les reliques des Bienheureux et des Saints ne peuvent être exposées à la vénération des fidèles sans un certificat spécial de l’autorité ecclésiastique, qui en garantit l’authenticité.
Traditionnellement, sont considérées comme reliques insignes le corps des Bienheureux et des Saints, ou les parties importantes de celui-ci, ou encore la totalité des cendres provenant de sa crémation. Les Evêques diocésains, les Eparques, ceux qui leurs sont assimilés par le droit, et la Congrégation des Causes des Saints réservent à ces reliques une attention et une vigilance particulières pour en assurer la conservation et la vénération et pour éviter tout abus. Elles sont par conséquent conservées dans des reliquaires spécifiques scellés et placés en des lieux qui en garantissent la sécurité, en respectent le caractère sacré et en favorisent le culte.
Sont considérées comme reliques non insignes les petits fragments du corps des Bienheureux et des Saints ainsi que les objets qui ont été en contact direct avec leur personne. Elles doivent être si possible conservées dans des reliquaires scellés. Elles sont de toute façon conservées et honorées dans un esprit religieux, en évitant toute forme de superstition et de commerce.
La même discipline s’applique aussi à la dépouille mortelle (exuviae) des Serviteurs de Dieu et des Vénérables, dont les causes de béatification et de canonisation sont en cours. Tant qu’ils ne sont pas élevés à la gloire des autels à travers la béatification ou la canonisation, leur dépouille mortelle ne peut jouir d’aucun culte public, ni des privilèges qui sont réservés seulement au corps de qui a été béatifié ou canonisé.
La présente Instruction remplace l’Appendice de l’Instruction Sanctorum Mater[2] et s’adresse aux Evêques diocésains, aux Eparques et à ceux qui leur sont assimilés par le droit, ainsi qu’à ceux qui interviennent dans les procédures relatives aux reliques des Bienheureux et des Saints et aux dépouilles mortelles des Serviteurs de Dieu et des Vénérables, pour faciliter l’application de ce qui est requis dans une matière aussi particulière.
Cette Instruction présente la procédure canonique à suivre pour vérifier l’authenticité des reliques et de la dépouille mortelle, pour garantir leur conservation et pour promouvoir la vénération des reliques, au moyen d’éventuelles opérations particulières : reconnaissance canonique, prélèvement de fragments et confection de reliques, translation du cercueil et aliénation des reliques. En outre, elle expose ce qui est nécessaire pour obtenir le consentement de la Congrégation des Causes des Saints afin de pouvoir effectuer de telles opération, et la procédure à suivre pour le pèlerinage des reliques.
PARTIE I. Requête du consentement de la Congrégation des Causes des Saints.
PARTIE II. Phase diocésaine ou éparchiale des éventuelles opérations particulières à effectuer
CONCLUSION
La résolution d’autres questions éventuelles est remise au jugement et à la prudence de l’Evêque ou du Délégué Episcopal.
Donné à Rome, au siège de la Congrégation des Causes des Saints, le 8 décembre 2017, Fête de l’Immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge Marie.
Angelo Card. Amato, S.D.B.
Préfet
+ Marcello Bartolucci
Archevêque tit. de Bevagna
Secrétaire
APPROBATION PONTIFICALE
Le Souverain Pontife, en date du 5 décembre 2017, a approuvé cette Instruction sur Les reliques dans l’Eglise : Authenticité et Conservation, dont le texte a été publié sur l’Osservatore Romano du 17 décembre 2017, qui entre immédiatement en vigueur.
+ Marcello Bartolucci
Archevêque tit. de Bevagna
Secrétaire
[1] « Selon la tradition, les saints sont l’objet d’un culte dans l’Église, et l’on y vénère leurs reliques authentiques et leurs images » : CONCILE OECUMENIQUE VATICAN II, Constitution sur la Sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, 4 décembre 1963, n. 111.
[2] Cf. AAS 99 (2007), 465-517.
[3] Cf. cann. 887 et 888 du CCEO.
[4] Cf. can. 1190 § 1 du CIC; can. 888 § 1 du CCEO.
[5] Par exemple sont interdits : la sépulture sous un autel ; les images du Serviteur de Dieu ou du Vénérable avec des rayons ou une auréole ; les ex voto près de la tombe ou près des images du Serviteur de Dieu ou du Vénérable ; etc.
[6] Cf. Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, Notificazione circa la concessione di culto in occasione del pellegrinaggio di reliquie insigni di Beati, Prot. N. 717/15 du 27 janvier 2016; Constitution Apostolique Pastor bonus, art. 69.
Chapelet
des martyrs
Chapelet
de la sainte famille
Chapelet
de la sainte Trinité
Chapelet de la sainte Trinité

La crypte du martyrium de saint Denis est un lieu historique et religieux situé dans le quartier de Montmartre, à Paris. Elle est censée se trouver sur le lieu de la décapitation de Denis de Paris, chrétien martyrisé au IIIe siècle. Dès le Ve siècle, ce lieu devient un pèlerinage, et en 1133, la reine Adèle de Savoie fonde l'abbaye de Montmartre, de laquelle relève la chapelle de la crypte. Le 15 août 1534, Ignace de Loyola, François Xavier, Pierre Favre et cinq autres compagnons y prononcent des vœux religieux de pauvreté et de chasteté, et font la promesse de se rendre en pèlerinage à Jérusalem. Ce « Vœu de Montmartre » est reçu par Pierre Favre, qui est à l'origine de La compagnie de Jésus, approuvée en 1540
Notre Dame des Grâces (Cotignac, France)
Le Sanctuaire de la Sainte Famille
Il y a 500 ans, à Cotignac, dans le Sud de la France, apparaissait la Vierge Marie pour demander qu´une chapelle soit bâtie. Quelques 150 ans plus tard, c´est au tour de son époux, Saint Joseph, d´apparaitre à une cinquantaine de minutes de marche du sanctuaire. Aujourd´hui, ce sont quelques 150 000 pèlerins qui viennent chaque année sur ce lieu de grâce pour y prier la Sainte Famille.

Tagline
Sanctuaire de Santa Maria del Monte
Le sanctuaire : lieu de pèlerinage sur le Sacro Monte de Varèse
L’histoire du Sacro Monte de Varèse remonte à une époque reculée, lorsque des fidèles se rendaient sur ce site pour honorer la Vierge Marie. La crypte est le seul témoignage de cet édifice du Xe siècle qui soit parvenu à nos jours (elle se visite).
En 1472, le duc de Milan, Galeazzo Maria Sforza décida d’entreprendre d’énormes travaux d’agrandissement de l’église. Il lui donna son plan actuel à 3 nefs. Cependant, on a apporté d’autres modifications par la suite, ce qui explique le mélange de styles renaissance et baroque.
Le sanctuaire représente, depuis la création de la Voie Sacrée, le 15ᵉ Mystère du Rosaire, celui du couronnement de la Vierge Marie.
Sa somptueuse et opulente décoration intérieure vous émerveillera. Vous y admirerez notamment des fresques magnifiques réalisées par de grands artistes de l’époque, ainsi que la superbe statue en bois de la Madone et l’enfant, au-dessus de l’autel.
Heures d’ouverture :
En hiver : de 7 h 30 à 12 h et de 14 h à 17 h
En été : de 7 h à 12 h et de 14 h à 18 h.
Ce lieu de dévotion est le point majeur qui amène le pèlerin. Toutefois, la petite cité médiévale avec ses ruelles pittoresques et ses maisons caractéristiques valent bien une promenade sur les traces de son histoire.

Il rosario i misteri quasi corona di rose che sbocciando svelano il mistero della vita
L'eucaristia ci fa entrare nel mistero della salvezza, ci fa cononscere la vigenda di questo dio innamorato dell'umamita. Il rosario ci aitura a vivere nel quotidiano. Il mistero a rispondere alle provocazioni d'amore. Propongo di allargare dei misteri contemplati per abbracciare tuffo il mistero, dalla trinita all'eterna all'eterna festa nel regno. I misteri, che ora sono venti diventano cosi trentacinque.
Le chapelet, les mystères, presque une couronne de roses qui, en s'épanouissant, révèlent le mystère de la vie.
L’Eucharistie nous introduit au mystère du salut, nous permettant de comprendre l’histoire de ce Dieu d’amour pour l’humanité. Le rosaire nous aide à vivre notre vie quotidienne. Le mystère nous aide à répondre aux appels de l’amour. Je propose d’élargir la contemplation des mystères pour embrasser le mystère tout entier, de la Trinité à la fête éternelle dans le Royaume. Les mystères, au nombre de vingt aujourd’hui, deviennent ainsi trente-cinq.
Sacro Monte Varese nel Parco Campo dei Fiori
(Le sanctuaire de Santa Maria del Monte est une église catholique romaine située à Santa Maria del Monte, à Varese, en Italie.)
IL MISTERO DELLA VITA
LE MYSTERE DE LA VIE
1° LA TRINITA
Un solo Dio, tre persone
Contempliamo la natura :
dal seme spunta la pianta e porta fiori et frutti ;
un'unica Vita tutta nel seme,
tutta nella planta, tutta nel frutto ;
Nel seme, la pianta e il frutto ;
nella planta, il fruito e il seme ;
nel frutto, il seme e la planta.
Un seul Dieu, trois Personnes
Contemplons la nature :
De la graine naît la plante qui fleurit et porte des fruits ;
Une seule Vie, tout dans la graine,
tout dans la plante, tout dans le fruit ;
Dans la graine, la plante et le fruit ;
dans la plante, le fruit et la graine ;
dans le fruit, la graine et la plante.
2° L'EUCARISTIA TRINITARIA
Il padre dona al Figlio ogni Bene.
Il Figlio restituisce tutto al Padre.
Il Padre ridona Vita sovrabbondate
che trabocca nello Spirito.
* Eucaristia = scambio di doni
Le Père donne tout bien au Fils.
Le Fils rend tout au Père.
Le Père rend la Vie surabondante
qui déborde dans l'Esprit.
* Eucharistie = échange de dons
3° LA CREAZIONE
L'Amore trabocca nella Creazione.
Dio partecipa la Vita a molti esseri ;
chiama ciascuno a servire altri :
sacrificarsi non e perine ;
ma acquisire nuove possibilita
e cooperare per trasmettere vita a tanti.
L'amour déborde dans la Création.
Dieu partage la Vie avec de nombreux êtres ;
Il appelle chacun à servir autrui :
Se sacrifier n'est pas un choix ;
mais saisir de nouvelles opportunités
et coopérer pour transmettre la vie à beaucoup.
4° DIO PROPONE,
L'UOMO RISPONDE
Chiamato per nome, deve dire se disposto
a spendere la vita per Chi gli ha dato la vita
e cooperare al bene di tutti.
Posto di fronte a Dio, sovente si pone contro di Lui.
Dio porta comunque avanti il Progetto,
propone l'Alleanza. E., se l'uomo non accetta,
trasforma le resistenze ed i rifiuti in occasione
di manifestare meglio Sapienza e Potenza.
Quand on l’appelle par son nom,
il doit dire s’il est prêt
à consacrer sa vie à Celui qui lui a donné la vie
et à œuvrer pour le bien de tous.
Face à Dieu, il s’oppose souvent à Lui.
Dieu, néanmoins, accomplit son Plan,
propose l’Alliance.
Et, si l’homme refuse,
il transforme la résistance et le rejet en une occasion
de mieux manifester la Sagesse et la Puissance.
ISRAELE, POPOLO CHIAMATO A FARE ALLEANZA
ISRAËL, UN PEUPLE APPELÉ
À FORMER UNE ALLIANCE
Dio cerca collaboratori che abbiano l'humilta di riconoscere i limiti e farsi guidare, la disponibilita a lasciarsi svuotare e far posto a doni piu alti. Un crescendo continuo : ogni dono porta frutto e ogni frutto e restituito a lui che ricambia co doni piu grandi !
Dieu recherche des collaborateurs qui aient l'humilité de reconnaître leurs limites et d'être guidés, la volonté de se dépouiller de tout et de laisser place à des dons plus grands. Un crescendo continu : chaque don porte du fruit, et chaque fruit lui est rendu, et il le lui rend par des dons plus grands encore !
1° ABRAMO
Ha terre fertili dove vivere, beni e servi.
E una moglie, ma non figli.
Dio ha un progetto : far di lui
Il capostipite d'un populo numeroso,
Amico con amico, si fa un patto :
Dio chiede di lasciare le sicurezze
per andare verso un'altra terra
e promette un figlio e una discendenza.
Abramo crede e si mette in cammino.
Isacco, avuto per grazia, e richiesto in sacrificio,
ma poi restituito come dono ulteriore ;
il paese raggiunto, inospitale per una carestia,
ridiventa l'oggetto di nueva promessa.
Il possède des terres fertiles, des biens et des serviteurs.
Il a une femme, mais pas d'enfants.
Dieu a un plan : faire de lui
le fondateur d'un peuple nombreux.
Un pacte est conclu entre eux :
Dieu lui demande de quitter sa sécurité
pour aller en terre promise
et lui promet un fils et une descendance.
Abraham croit et part.
Isaac, reçu par grâce, et demandé en sacrifice,
mais ensuite rendu comme un nouveau don ;
la terre atteinte, inhospitalière à cause de la famine,
renvoie l'objet d'une nouvelle promesse.
2° GIACOBBE E I DODICI FIGLI
Secundo nato, Giacobbe compra la primogenitura.
Venduto dai fratelli, Giuseppe sembra escluso,
se non che, diventato vicere d'Egitto,
accoglie e salva chi volera farlo perire.
Il benessere suscita invidia e Il Popolo
ridotto in Schiavitu, sembra soccombere.
La terra d'Egitto, gia ospitale, diventa nemica..
Jacob, le cadet, rachète le droit d'aînesse.
Vendu par ses frères, Joseph semble exclu,
mais, devenu vice-roi d'Égypte,
il accueille et sauve ceux qui voulaient le perdre.
La prospérité suscite l'envie, et le peuple,
réduit en esclavage, semble succomber.
L'Égypte, jadis hospitalière, devient ennemie.
3° MOSE SALVATO,
CHIAMATO A SALVARE IL POPOLO
Mose, destinato a morte, e salvato dalla acque.
Dopo la gloria, sperimenta l'esilio.
Dio parla dal roveto e lo rimanda in Egitto,
con la sovrumana missione di salvare il Popolo.
Le 10 piaghe. La partenza. Il mar Rosso.
Il deserto. Il Sinai. La Terra raggiunta.
Moïse, voué à la mort, est sauvé des eaux.
Après la gloire, il connaît l'exil.
Dieu lui parle du buisson ardent et le renvoie en Égypte,
avec la mission surhumaine de sauver le peuple.
Les dix plaies. Le départ. La mer Rouge.
Le désert. Le Sinaï. L'arrivée en Terre promise.
4° IL POPOLO UNITO DAL TEMPIO
E DALLA LEGGE
Dio si manifesta attraverso la Parola e
il Popolo ascolta con lo stupore e la commozione
d'una ragazza scelta dal miglior fidanzato.
Dio ha scritto su pietra il patto nuziale,
le Dieci Parole* da conservare gelosamente e
osservare diligentemente.
Le due tavole custodite nell'Arca
sono il centro vitale per il Popolo.
Attorno a questa sigolare e forte presenza divina,
viene pensato e costruito il tempio**
* Decalogo
** Vedi il 4° mistero della Gioa, pag 19
Dieu se manifeste par la Parole,
et
le Peuple écoute avec l'émerveillement
et l'émotion
d'une jeune fille choisie par son fiancé.
Dieu a gravé l'alliance du mariage dans la pierre,
les Dix Paroles* à garder jalousement,
et
à observer scrupuleusement.
Les deux tables de la Loi conservées dans l'Arche
sont le centre vital du Peuple.
Autour de cette présence divine unique et puissante,
le temple est conçu et bâti**
* Décalogue
** Voir le 4e Mystère de la Joie, page 19
5° L'ESILIO E
L'ATTESA DEL SALVATORE
Dolorose vicissitudini - invasioni, deportazioni -
riportano il Popolo alla fedelta, in piu educano,
Il contatto con altre civila arrichisce il rapporto :
l'Alleanza molto particolare
- un Dio singolare per un popolo scelto -
acquista una valenza universale
- un Dio per tutti i popoli, attento al singolo.
Sempre piu viva l'attesa d'un Salvatore !
E se il populo dimentica,
Dio si nasconde, per richiamare l'attenzione.
E Israele, quasi sposa abbandonata,
chiede e ottienne perdono.
Les épreuves douloureuses – invasions, déportations –
ramènent le peuple à la fidélité et l’instruisent.
Le contact avec d’autres civilisations enrichit la relation :
l’Alliance si particulière
– un Dieu unique pour un peuple élu –
acquiert une valeur universelle
–
- un Dieu pour tous les peuples, attentif à chacun.
L’attente d’un Sauveur est plus vive que jamais !
Et si le peuple oublie,
Dieu se fait discret pour attirer son attention.
Et Israël, comme une épouse abandonnée,
demande et obtient le pardon.
IL MISTERI DELLA GIOIA
LES MYSTERES DE LA JOIE
viene ! dio ! ad abitare in mezzo agli uomini !
Dieu vient habiter parmi les hommes.
1° L'ANNUNCIO
La ris-posta di Maria alla pro-posta
fatta dall'angelo a nome di Dio
cambia la vita sua e il corso della Storia :
accoglie il Verbo come terreno buono il Seme.
Giusepe, uomo giusto, tra dubbi e rivelazioni,
con umila accoglie la missione d'esser
Sposo di Maria e far da padre a quel Figlio.
La réponse de Marie à la proposition
de l'ange
faite au nom de Dieu
change sa vie et le cours de l'histoire :
elle accueille le Verbe comme une terre fertile, la Semence.
Joseph, homme juste, au milieu des doutes et des révélations,
accepte humblement la mission d'être
l'époux de Marie et le père de ce Fils.
2° MARIA VISITA ELISABETTA
Si condivide lo stupore
per queste maternita singolari :
due madri e due bimbi manifestano
il mestero dell'incontro di Dio con l'unamanita !
E si esulta di gloria, come la sposa per lo Sposo !
Nous partageons l'émerveillement
devant ces maternités exceptionnelles :
deux mères et deux enfants manifestent
la maîtrise de la rencontre de Dieu avec l'Humanité !
Et nous nous réjouissons dans la gloire,
comme l'épouse pour l'Époux !
3° LA NATIVITA
Avviene tutto secondo il metodo di Dio :
non presso il tempio o la reggia a Gerusalemme,
Piu grande e l'evento, piu l'ambiente e povero,
per lasciar tutto il posto a Dio !
Tout se passe selon la volonté de Dieu :
ni dans le temple ni dans le palais de Jérusalem,
plus l'événement est important,
plus le cadre est pauvre,
afin de laisser toute la place à Dieu !
4° GESU PRESENTATO AL TEMPIO
Il templo, costruito per accogliere l'Arca
e custodire le Tavole della Leggeµ,
accoglie ora l'Arca della nuova Alleanza, Maria,
recante colui che e la legge, il tempio, l'Altare,
l'Agnello, l'unico Sacerdote, il Re dell'Universo,
cui tutti devono riferirsi :
per lui versano sangue i bimbi innocenti
e lacrime amare le madri inconsolabili.
Lacrime annunciate anche a Maria.
Con Giuseppe e il bambino, fugge in Egitto.
* Vedi il 4ème mistero di Israele, pag 15.
Le temple, construit pour abriter l'Arche
et garder les Tables de la Loi,
abrite désormais l'Arche de la Nouvelle Alliance,
Marie,
portant celui qui est la loi, le temple,
l'Autel,
l'Agneau, l'unique Prêtre, le Roi de l'Univers,
à qui tous doivent se référer :
pour lui, des enfants innocents
versent leur sang
et des mères inconsolables
versent d'amères larmes.
Des larmes aussi furent annoncées à Marie.
Avec Joseph et l'enfant, elle s'enfuit en Égypte.
* Voir le 4e Mystère d'Israël, page 15.
5° RITROVATO NEL TEMPIO
Deve anzitutto occuparsi delle cose del padre.
La vita vissuta per il Padre :
al templo, in un momento forte,
a Nazaret, nel quotidiano.
Maria e Giuseppe, cinvolti nel Progretto,
capiscono che il Figlio non e per loro ..
Il doit d'abord s'occuper des affaires de son père.
La vie vécue pour le Père :
au temple, dans un moment intense,
à Nazareth, dans la vie de tous les jours.
Marie et Joseph, engagés dans le Projet,
comprennent que le Fils n'est pas pour eux…
IL MISTERI DELLA LUCE
LE MYSTERE DE LA LUMIERE
La bella notizia (Evangelo) : Dio e innamorato dell'Umanita !! Ci
facciamo aiutare da una antifona ambrosiana, cantata alla comunione il giorno dell'Epifania : "Oggi la chiesa s'unisce al celeste suo sposo, che lavera i suoi peccati nell'acqua del giordano : Coi doni accorono i magi alle nozze del figio del ree il convito s'allieta d'un vino mirabile ! ".
La bonne nouvelle (Evangile) : Dieu aime l'Humanité !! Inspirons nous de l'antienne Ambroise, chantée à la communion le jour de l'Ephinanie :
« Aujourd'hui, l'église s'unit à son époux céleste qui lavera ses pêchés dans les eaux du Jourdin. Les mages arrivent avec des cadeaux aux noces du fils du Roi et la fête est célèvrée avec un vin merveilleux ! »
1° IL BATTESIMO DI GESU
Vero uomo, in filia coi peccatori per il battesimo ;
vero Dio, in Communione col Padre e lo Spirito.
Unendo nella sua persona indissolubilmente
divinita e umanita, compiegia in se strsso
il mistero nuziale ch'e venuto a proclamare.
Immergendo il corpo nell'acqua del Giordano,
purifica la Sposa (la chiesa e il Corpo di Cristo).
Vrai homme, uni aux pécheurs par le baptême ;
vrai Dieu, en communion avec le Père et le Saint-Esprit.
Unissant indissolublement
en sa personne
la divinité et l’humanité,
il accomplit en lui-même
le mystère nuptial
qu’il est venu proclamer.
En immergeant son corps dans les eaux du Jourdain,
il purifie l’Épouse (l’Église et le Corps du Christ).
2° LE NOZZE A CANA
Gesu annuncia, attraverso segni simolici,
la bella notizia :
gli apostoli invitati reppresentano la Chiesa,
chiamata alla festa nuziale ;
finisce il vechio, inizia il nuevo :
l'acqua per l'antico rito e tramutata in vino
della Nuova Alleanza ; non i servi lavano i piediµagli ospiti - acqua per la purificazione -
ma lo Sposo santifica la Sposa col
sangue proprio - Vino per l'Eucaristia.
Jésus annonce, par des signes symboliques,
la bonne nouvelle :
les apôtres invités représentent l’Église,
appelée aux noces ;
l’ancien rite s’achève, le nouveau commence :
l’eau de l’ancien rite se change en vin
de la Nouvelle Alliance ; ce ne sont plus les serviteurs qui lavent les pieds des invités – eau de purification –
mais l’Époux sanctifie l’Épouse
par
son propre sang – vin de l’Eucharistie.
3° L'ANNUNCIO DEL REGNO
Il Populo aspetta un Salvatore
capace di mostrare, senza lasciar dubbi,
la potenza e la gloria di Dio (Teo(fania).
Gesu non e cosi : si presenta in umilta e
se manifesta con segni e parole da accogliere
e interpretare con la fede (Epi-fania).
Venuto per tutti, non solo per gli Eletti ;
non ad essere servito, ma a servire
ae dare sollievo ad ogni sofferenza.
Le peuple attend un Sauveur
capable de manifester, sans l'ombre d'un doute,
la puissance et la gloire de Dieu (Théophanie).
Jésus est différent : il se présente avec humilité et
se manifeste par des signes et des paroles à accueillir
et à interpréter avec foi (Épiphanie).
Il est venu pour tous, non seulement pour les élus ;
non pour être servi, mais pour servir
et soulager toute souffrance.
4° LA TRASFIGURAZIONE
Lo Sposo rivela alla la gloria divina,
ma anche lo spendore del corpo risorto
e conferma per lei medesimo gioioso destino !
E la Chiesa il Corp di Christo,
purificato nel Battesimo al Giordano,
rivestito coll'abito nuziale reso candido
nel sangue dell'Agnello (Apocalisse).
L’Époux lui révèle la gloire divine,
mais aussi la splendeur du corps ressuscité,
et lui confirme la même destinée joyeuse !
Et l’Église est le Corps du Christ,
purifié par le Baptême dans le Jourdain,
revêtu de la robe nuptiale blanchie
par le sang de l’Agneau (Apocalypse).
5° LA CENA E L'EUCARISTIA*
Se restasse in terra fino alla fine col corpo,
non sarebbe per i tanti .. solo per i privilegiati.
Allora si fa pane e ognuno possa mangiare e sia
in Comunione con lui e Il Corp tutto e ciascuno
diventi pane per i fratelli e impari a servire.
E il Servizio ha un senso nuovo, e scambio di doni
tra lo Sposo e la Sposa : la lavanda dei piedi
e reciproca, la chiesa lava i pedi a Gesu** ;
Gesu, alla Cena, lava i piedi alla Chiesa***.
* Matteo 26, 20-29 ; Marco 14, 17-25 ; Luca 22, 14-18 ;
** Maria di Betania in Giovanni 12, 1-10 ; Matteo 26, 6-13 ; Marco 14, 3-9 e la peccatrice in Luca 7, 36-50.
*** Giovanni 13, 1-20.
S'il demeurait sur terre jusqu'à la fin dans son corps,
ce ne serait pas pour le plus grand nombre… mais seulement pour les privilégiés.
Alors il devient pain et tous peuvent manger et être
en communion avec lui, et tout le Corps et chacun d'eux
devient pain pour les frères et sœurs et apprend à servir.
Et le service prend un sens nouveau, et un échange de dons
entre l'Époux et l'Épouse : le lavement des pieds
et réciproquement, l'Église lave les pieds de Jésus** ;
Jésus, lors de la Cène, lave les pieds de l'Église***.
* Matthieu 26,20-29 ; Marc 14,17-25 ; Luc 22,14-18 ;
** Marie de Béthanie dans Jean 12,1-10 ; Matthieu 26,6-13 ; Marc 14,3-9 et le pécheur dans Luc 7,36-50.
*** Jean 13,1-20.
IL MISTERO DELLA CROCE
LE MYSTERE DE LA CROIX
La massima dimostrazione d'amore !!
La démonstration ultime d'amour !!
1° GESU NELL'ORTO DEGLI ULIVI
Ora decisiva "Non la mia ma la tua Volonta .."
Il si di Gesu nell agonta
richiama il si Maria all'annunciazione.
Nel Progetto divino, il "Fiat volontas tua" del Figlio*
precede il "Fiat secundum verbum tuum"
della Madre** et i due precedono
il "Fiat Lux" del Padre Creatore*** :
l'universo e pensato e fatto in vista dei due si,
di Cristo, il vero Adamo, e Maria, la vera Eva.
* Luca, 22, 42
** Luca 1, 38
*** Genesi 1, 3
L'Heure décisive : « Que ta volonté soit faite… »
Le « oui » de Jésus dans l'agonie
rappelle le « oui » de Marie à l'Annonciation.
Dans le Plan divin, le « Fiat volontas tua » du Fils*
précède le « Fiat secundum verbum tuum »
de la Mère**,
et tous deux précèdent
le « Fiat lux » du Père Créateur*** :
l'univers est conçu et créé en ayant à l'esprit ces deux « oui »,
du Christ, le véritable Adam, et de Marie, la véritable Ève.
* Luc 22,42
** Luc 1,38
*** Genèse 1,3
2° GESU PRESO E FLAGELLATO
Innocente, espia l'antico peccato
d'Adamo e di Eva - ossia il no al Progetto.
Il Padre guarda i Figlio e lo vede umiliato,
irriconoscibilite : non piu amabile per l'aspetto,
lo diventa per la dedizione mostrata nel patire
e cosi riconquista l'Amore del Padre
per gl'uomini, finiti sotto il potere del Maligno.
Innocent, il expie le péché originel
d'Adam et Ève, c'est-à-dire le rejet du Plan.
Le Père regarde le Fils et le voit humilié,
méconnaissable :
n'étant plus aimable à cause de son apparence,
il le devient grâce au dévouement dont il fait preuve dans la souffrance,
et ainsi il regagne l'amour du Père
pour l'humanité, tombée sous le pouvoir du Malin.
3° GESU CORONATO DI SPINE E SCHERNITO
Il Regno del male vuol farsi burla dei buoni,
incoronando di Spine colui ch'e il Buono :
ma proprio qui inizia la riscossa del bene ;
Cristo, schernito come vinto,
risultera vincitore, anzi Re dell'Universo.
Le royaume du mal veut se moquer des justes,
couronnant d'épines le Bien :
mais c'est ici même que commence la rédemption du bien ;
le Christ, raillé comme vaincu,
s
ortira victorieux, véritablement Roi de l'Univers.
4° LA SALITA AL CALVARIO
"Ecce l'uomo !" Pilato, quasi profeta, mostra il Re,
chiamando in causa Dio e l'umanita.
I malvagi godono : guardando il Giusto sconfito,
si sentono liberi di fare il Male,
ignari d'esser riportati nell corrente del Bene
da Chi ofre il perdono, inconsapevoli d'esser
guariti per le Ferite da loro stessi causate.
Il Padre conferma la Sovranita del Figlio :
gia sua per natura, ora anche conquistata.
Ogni uomo giusto specchiandosi in quel volto
(Veronica) ritrova se stesso, solidale
con gli innocenti, ma anche coi colpevoli.
Gesu caricandosi la croce,
prende su di se i mali del mondo,
capro espiatorio del peccato di tutti.
« Voici l’Homme », dit Pilate, presque un prophète,
en montrant le Roi,
mettant Dieu et l’humanité en question.
Les méchants se réjouissent : en voyant le Juste vaincu,
ils se sentent libres de faire le Mal,
inconscients d’être ramenés dans le courant du Bien
par Celui qui offre le pardon, inconscients d’être
guéris des blessures qu’ils se sont eux-mêmes infligées.
Le Père confirme la Souveraineté du Fils :
déjà Sienne par nature, désormais vaincue.
Tout homme juste, se regardant dans ce visage
(Véronique), se trouve solidaire
des innocents, mais aussi des coupables.
Jésus, portant la croix,
prend sur lui les maux du monde,
le bouc émissaire des péchés de tous.
5° GESU IN CROCE
E rispota del Figlio all'Amore del Padre.
E espresione d'Amore del Padre verso gl'uomini.
E la risposta degli uomini all'Amore del Padre.
Messaggio d'Amore che Dio e l'umanita si scambiano.
Sovente e la vita ad imporre la croce (il Cireneo) :
accolta di buon grado e meno pesante.
"Il mio giogo e dolce, il mio carico leggero"
nel bene nel male .. sotto lo stresso giogo = Con-iuge ;
misterio nuziale : Beato chi soffre con Cristo,
benedetto chi soccorre Cristo sofferente.
C'est la réponse du Fils à l'Amour du Père.
C'est l'expression de l'Amour du Père pour l'humanité.
C'est la réponse de l'humanité à l'Amour du Père.
Un message d'Amour que Dieu et l'humanité échangent.
Souvent, c'est la vie qui impose la croix (la croix de Cyrène) :
accueillante et moins lourde.
« Mon joug est doux, mon fardeau léger »
pour le meilleur et pour le pire… sous le même joug = Époux ;
mystère nuptial : Heureux ceux qui souffrent avec le Christ,
heureux ceux qui aident le Christ souffrant.
IL MISTERO DELLA GLORIA
LE MYSTERE DE LA GLOIRE
Promessa e pegno di felicita .. Sperimentare le capacia straordinarie di Gesu. I disceploli non possono che aspettarsi un esito positivo. Amara sorpresa la croce .. Semmbra tutto finitto: "Noi speravamo che egli avrebbe liberato israele .. Lo hanno consegnato e crocefissoi", Sorpresa maggiore la Risurrezione.
Une promesse de bonheur… L’expérience des pouvoirs extraordinaires de Jésus. Les disciples ne peuvent qu’espérer une issue favorable. La croix est une amère surprise… Tout semble perdu : « Nous espérions qu’il délivrerait Israël… Ils l’ont livré et crucifié. » La Résurrection est une surprise encore plus grande.
1° la resurrezione
E la vittoria sul Potere, convinto d'averlo eliminato ;
ancor piu e la Vittoria sul Male stresso, alla radice,
nella manifestazione piu terrificante c'e la Morte.
E Festa per la vita e la gioia ritrovata.
C'est la victoire sur le Pouvoir, la conviction de l'avoir vaincu ; plus encore, c'est la victoire sur le Mal lui-même, à sa racine, dans sa manifestation la plus terrifiante, la Mort.
C'est une célébration de la vie et de la joie retrouvée.
2° L'ASCENSIONE
I discepoli aspettano che Gesu risorto
confermi i credenti, compia l'opera,
dica la parola definitiva,
per tutti zittire, e tutto chiarire.
Ancora fuori dalle attese : Lui se ne va.
Restano soli con una promessa :
non vi lascero orfani.
Les disciples attendent le retour de Jésus ressuscité
pour confirmer les croyants, accomplir l'œuvre,
prononcer le dernier mot,
faire taire tous les regards et tout éclaircir.
Mais à leur grande surprise : il s'en va.
Ils restent seuls avec cette promesse :
Je ne vous laisserai pas orphelins.
3° LA PENTECOSTE
Non piu Gesu, un'altra forte Presenza interviene :
il quel giorno arrivano alla fede
piu di 3000 persone.
I discepoli verifacon l'altra promessa :
farete cose piu grandi*.
Lo Spirito genera Communione tra persone lontane :
il contrario era avvenuto a Babele,
dove gente di comune origine
piu non si riconosceva.
* Giovanni 14, 12.
Ce n'est plus Jésus,
mais une autre Présence puissante qui intervient :
ce jour-là, plus de 3 000 personnes se convertissent.
Les disciples le confirment par une autre promesse :
vous ferez de plus grandes choses*.
L'Esprit suscite la communion entre des personnes éloignées : le contraire s'était produit à Babel,
où des personnes d'origine commune
ne se reconnaissaient plus.
* Jean 14, 12.
4° MARIA ASSUNTA
Non poteva stare lontana molto :
la madre dal Figlio, la sposa* dallo Sposo.
E la Primizia della creazione nuova,
chiamata tutta ad un destino di Gloria :
l'uomo intero, non l'anima sola,
l'universo tutto, non solo gli esseri spitituali.
* E Immgine della Chiesa
Elle ne pouvait être loin :
la mère du Fils, l'épouse de l'Époux.
Et les prémices de la création nouvelle,
tous appelés à une destinée de gloire :
l'homme tout entier, et non seulement l'âme,
l'univers tout entier, et non seulement les êtres spirituels
.*
*Et l'image de l'Église.
5° MARIA REGINA
Avendo co-operato alla Missione,
come Madre, come Cor-redentrice,
merita il premio piu bello, la Corona di Regina.
Ayant coopéré à la Mission,
en tant que Mère, en tant que Co-rédemptrice,
elle mérite la plus grande récompense :
la Couronne de la Royauté.
LA CHIESA NEL MONDO IN CAMMINO VERSO LA FESTA ETERNA
L'ÉGLISE DANS LE MONDE SUR LE CHEMIN VERS LA FÊTE ÉTERNELLE
1° LA CHIESA
Credenti convocatti da ogni dove per fare Comunita.
Attesi in Chiesa la domenica ad accogliere la Parola :
sempre nuova, si fa conoscere solo a chi la riceve
e le fa posto, come terra al seme,
come madre al concepito.
E Parola viva, e Dio che si fa uomo,
abita la terra per essere vicino all'umanita,
la cerca per farla sua Sosa. E l'uomo,
nel suo errare in cerca di Felicita,
non puo non incontrare Lui, che come innamorato
persegue l'amata per riempirla di coni ..
Des croyants, venus de partout, se rassemblent
pour bâtir une communauté.
Attendus à l'église le dimanche pour accueillir la Parole :
toujours nouvelle, elle ne se révèle qu'à ceux qui la reçoivent
et lui font une place, comme la terre pour la semence,
comme une mère pour l'enfant conçu.
Elle est la Parole vivante, elle est Dieu qui s'est fait homme,
habite la terre pour être proche de l'humanité,
la cherche pour se l'approprier. Et l'homme,
dans ses errances en quête du Bonheur,
ne peut manquer de le rencontrer, lui qui, tel un amant,
poursuit sa bien-aimée pour la combler d'amour..
2° LA MISSIONE
Dopo l'incontro e la Comunione,
la gioia d'annunciare,
il desiderio d'aiutare altri a seguire Gesu :
troppi si lasciano incantare da predicatori di felicita
a buon prezzo. Solo lui e la Luce del mondo.
"Voi siete la Luce del mondo : Gesu manda a continuare l'opera. La Chiesa ha da essere luce
per far risaltare in ogni persona
il volto del Figlio, riconosciuto e amato dal Padre ;
per proporre l'universo e la natura
come "invenzioni" dal Padre
per servire il Figlio e ogni uomo.
Après la rencontre et la communion,
la joie de proclamer,
le désir d'aider les autres à suivre Jésus :
trop nombreux sont ceux qui se laissent séduire par des prédicateurs de bonheur illusoire.
Lui seul est la Lumière du monde.
« Vous êtes la Lumière du monde : Jésus vous envoie poursuivre son œuvre. L'Église doit être une lumière
pour faire ressortir en chaque personne
le visage du Fils, reconnu et aimé du Père ;
pour présenter l'univers et la nature
comme des « inventions » du Père,
pour servir le Fils et tout homme. »
3° LA DIFFICILE VERITA
E Verita il Progetto divino, inscritto nella natura,
nelle leggi fisiche dell'universo
e nell'intellidenza e ci=oscienza dell'uomo.
E Verita la realta del mondo, sempre in evoluzione,
per la contingenza delle cose e la liberta dell'uomo.
E Verita la differenza tra il Progetto,
dove regna il cosmo*, la bonta, la bellezza
e la realta, in bella del caos, del male,
dell'ingiustizia.
E qui intervengono le varie filosofie e religioni,
per offrire soluzioni e salvezze.
Qui arriva la Verita rivelata, la Bell Notizia** :
In Gesu Dio viene a fare esperienza
nel mondo e nella soria ..
Dio e compromesso con l'umanita, la natura divin
e quella umana sono indissolubilmente congiunte
- sotto lo stresso "giogo" = con-iugi -
Dio e solidale con gli uomini e gli uomini con Dio :
e la Realta, con tutti i limiti, il luogo dove
la Perfezione dell'Amore puo manifestarsi e regnare
e la lotta contro il Male per il Bene
e il compito quotidiano d'ogni credente.
* l' "ordine" in greco
** = Vangelo
La vérité est le Plan divin, inscrit dans la nature,
dans les lois physiques de l'univers,
et dans l'intelligence et la conscience de l'homme.
La vérité est la réalité du monde, en perpétuelle évolution,
du fait de la contingence des choses et de la liberté humaine.
La vérité est la différence entre le Plan,
où règnent le cosmos*, la bonté et la beauté,
et la réalité, la beauté du chaos, du mal,
de l'injustice.
C'est là que les différentes philosophies
et religions interviennent,
pour offrir des solutions et le salut.
Voici la Vérité révélée, la Bonne Nouvelle** :
En Jésus, Dieu vient se manifester
dans le monde et dans l'histoire…
Dieu est engagé envers l'humanité ; les natures divine
et humaine sont inextricablement liées
- sous le même « joug » = époux -
Dieu est solidaire des hommes et les hommes de Dieu :
et la Réalité, avec toutes ses limites, est le lieu
où
la Perfection de l'Amour peut se manifester et régner
et le combat du Mal pour le Bien
est la tâche quotidienne de tout croyant.
* « ordre » en grec;
** = Évangile.
4° NELLA SFIDA TUTTO CONCORRE AL BENE
La Chiesa puo contaresull'abiita
di chi sta in campo, di piu sui sostenitori :
gli angeli, i santi e i defunti ;
invisibili ma presentissimi,
seguono ogni movimento dei giocatori
che ne godono il benefico influsso.
Nella partita della Vita si puo cambiar squadra
qualora ci s'accorga d'aver sbagiato schieramento,
Chi ha retta coscienza e buena fede sta dalla parte
del Bene, anche se non ha la divisa del cristiano.
Di fronte alle sfide che si prensentano all'umanita,
la Chiesa deve chiamare a raccolta, organizarre
e schierare in campo le forze del Bene ;
ha da rispondere alle attese
di chiunque cerca valori,
dei popoli di grandi tradizioni religiose e sociali,
delle chiese cristiane
che procedono su vie parallele ..
e soprattutto deve esprimere il Carisma della Carita,
guidate dallo Spirito, che sa valorizzare
tutte le energie di qualunque provenienza,
come un buon nocchiero
sa sfruttare le onde e i venti
per sospingere la nave verso la meta.
L’Église peut compter sur le soutien de ceux qui sont sur le terrain, et plus encore sur celui de ses soutiens :
les anges, les saints et les défunts ;
invisibles mais toujours présents,
ils suivent chaque mouvement des acteurs,
qui bénéficient de leur influence bienfaisante.
Dans le jeu de la Vie, on peut changer de camp
si l’on réalise avoir choisi le mauvais.
Ceux qui ont une bonne conscience et une foi sincère sont du côté
du Bien, même s’ils ne portent pas l’uniforme chrétien.
Face aux défis qui se posent à l’humanité,
l’Église doit se rassembler, s’organiser
et
déployer les forces du Bien ;
Elle doit répondre aux attentes
de tous ceux qui recherchent des valeurs,
des peuples aux grandes traditions religieuses et sociales,
des Églises chrétiennes
qui cheminent en parallèle…
et surtout, elle doit exprimer le Charisme de la Charité,
guidée par l’Esprit, qui sait amplifier
toutes les énergies,
d’où qu’elles viennent,
tel un bon timonier
qui sait exploiter les vagues et les vents
pour propulser le navire vers sa destination.
5° L'ETERNA FESTA DI LA DA ATTESA
Immaginando la meta - il Paradiso -
non freniamo i sogni, bensi lasciamo liberta
alla fantasia per arrivare il piu possible vicino
a quella realta, che superando ogni attesa,
ci serbera senza fine.
Ciascuno vedra i propri limiti ma, di fronte,
la Bonta capace di trasformare tutto in Grazia.
Stupore e gioira per tutti nel ricevere
e concedere perdono .. Stupore grande per chi
non ha avuto la Fede, solo una coscienza retta ..
Maggiore per chi non ha lavorato al Bene,
ma si rirova perdonato da quanti aveva offeso,
troppo contento d'assaporare una felicita insperata,
per dolersi d'aver sbagliato.
Felicita di la ogni attesa,
scambio continuo di grazie,
ciascuno con tutti gli altri ;
ad ogni passaggio il dono acquista,
ch'e l'amore espresso gli da un valore aggiunto !
Cosi sempre !!
En imaginant le but – le Paradis –,
nous ne bridons pas nos rêves,
mais laissons libre cours à notre imagination
pour nous rapprocher au plus près
de cette réalité qui, dépassant toutes nos espérances,
nous offrira un avenir éternel.
Chacun verra ses propres limites, mais, face à elles,
la Bonté capable de tout transformer en Grâce.
Émerveillement et joie pour tous de recevoir
et d'accorder le pardon… Grand émerveillement
pour ceux
qui n'ont eu ni Foi ni conscience…
Plus grand encore pour ceux qui n'ont pas œuvré pour le Bien,
mais qui se trouvent pardonnés par ceux qu'ils ont offensés,
trop heureux pour savourer un bonheur inattendu,
pour regretter leur erreur.
Un bonheur au-delà de toute espérance,
un échange continu de grâces,
chacune avec toutes les autres ;
à chaque étape, le don s'enrichit,
car l'amour exprimé lui donne une valeur supplémentaire !
Ainsi toujours !